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  <title>CHERCHEUSE DE POSSIBLES</title>
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  <description>Actuellement conseillère en projet professionnel et de formation (à mi-temps)
je suis  
UNE CHERCHEUSE DE POSSIBLES!</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Sun, 19 May 2013 13:34:34 +0200</pubDate>
  <copyright>tous droits réservés</copyright>
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    <title>GARDER LA TÊTE HAUTE EN FIN DE CDD</title>
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    <pubDate>Sun, 19 May 2013 15:25:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>adeline avril</dc:creator>
        <category>CDD</category><category>choix RH</category><category>estime de soi</category><category>faire avec</category><category>fin de contrat</category><category>gérer</category><category>incertitude</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/public/.Capture_d_ecran_2013-05-19_a_15.23.43_m.jpg&quot; alt=&quot;Capture_d_ecran_2013-05-19_a_15.23.43.png&quot; title=&quot;Capture_d_ecran_2013-05-19_a_15.23.43.png, mai 2013&quot; /&gt;
La valse des CDD comme les choix de certaines structures de ne pas reconduire un CDD qui risquerait de devenir un CDD, et de préférer miser sur un contrat professionnel ou autre, amène les professionnels de l'insertion et de la formation à quitter des structures pour lesquelles ils se sont donnés sans compter....Au point qu'ils ont fini par oublier.....qu'ils étaient aussi précaires que les personnes qu'ils &quot;conseillaient avec bienveillance&quot;...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je n'épiloguerai pas sur la question &quot;politique&quot;, je suis à présent &quot;en transition professionnelle&quot; et souhaite faire fructifier mon réseau, aussi je ne veux fâcher personne et d'ailleurs ces étranges choix d'économiser sur les Ressources humaines sont à mon sens plus affaire d'éthique que de politique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Voilà donc un petit billet d'humeur qui tente de passer de très gris à rosé sur la question de la conduite à tenir lorsque l'incertitude se transforme en réalité: il faut dire au revoir, garder le sourire et ne pas penser aux facture, au temps qui passe, à la conjoncture, etc.... Il me semble que s'appliquer à soi-même des conseils qu'on aurait donné aux autres est la meilleure solution. Dont acte&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;pre&gt;ARTICLE BLOG PRO&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;Il est des sujets sur lesquels même internet reste muet et google sans indices. L’un d’eux concerne la conduite à tenir lorsque l’on apprend que son CDD n’est pazs renouvelé et que l’on travaille dans une structure dédiée à l’insertion et que l’on tient conseil toute la journée aurpès de personnes désireuse de trouver une solution d’emploi, un projet professionnel viable.
Avant ce que tout le monde appelle “la crise”, il était normal d’entendre des employés revendiquer des droits, se plaindre de précarité, il y avait même un truc étrange nommé “droit du travail”. Mais aujourd’hui, du fait du grand retours en force du chômage de masse, de la lutte des places et de la sacro-sainte nécessité d’entretenir un réseau professionnel si l’on veut avoir quelques chances de retrouver un jour un emploi, il est bienvenu d’être docile et de célébrer les organisations par lesquelles on est passés. L’aptitude à se taire et avoir l’air “d’aller bien” est plus importante encore que la compétence et le fait d’être “force de proposition”.
Comment gérer l’incertitude, la précarité, la déception, la frustration, voire la colère et l’amertume, en plus des difficultés économiques produites par cette situation? Aucun ouvrage sur le sujet. Il est implicite, tacite, de nier ce problème. Pourtant on le sait, nier un problème ne le fait pas disparaître.
Cette précarité, notamment des personnels de l’insertion, de l’orientation professionnelle, de la formation, est vécue comme une violence par les personnes concernées. Mais les recruteurs, et autres responsables RH estiment que parler de cette difficulté, c’est “impudique”, c’est en somme se lamenter sur son sort.
Avoir de la famille peut aider. Un conjoint aussi, à moins qu’il ne vive exactement la même chose.
Lorsque vous vous savez remplacé(e) par quelqu’un que vous avez vous même fait rentrer dans la boîte, sachez-le, personne ne voudra entendre parler d’injustice et l’on vous répondra: “je ne vois pas le rapport”.
Fou? Oui, fou, car c’est une psychologie adaptée....à des cyborgs.... En effet, quel être humain peut vivre cette expérience, à répétition, sans en souffrir et sans éprouver un sentiment d’injustice, voire de trahison.
Tout est permis, aujourd’hui, du côté des organisations, surtout si la personne qui vous répond “cela n’a rien à voir avec ma décision” est en emploi titulaire et bénie par sa contrôle de gestion qui se vante publiquement de faire des économies sur les RH pour témoigner de la bonne santé et de la viabilité des institutions.....En territoire de gauche....
Cela s’appelle un changement de paradigme, pour ne pas dire “bienvenus dans la 4ème dimension”.....
Il y a des combats qu’il est inutile de mener. Parce qu’ils sont voués à l’échec, épuisant et destructeurs. Parce qu’ils vous marginalisent et sont désespérants. Evitez de prendre pour de l’idéalisme le besoin de réparation suite à une décision vécu comme outrageante. Hélas la vraie vie ne ressemble en rien à une bluette hollywoodienne où le gentil prend le dessus sur le méchant à la fin. D’ailleurs, prendre le dessus, être vengé, cela vaut-il la peine? Ne vaut-il pas mieux utiliser son temps et sa sève pour avancer et se construire un avenirplutôt que dans un esprit de revanche?
Le combat de revanche est vain, statistiquement parlant. Le combat pour la vie, lui est profitable. Autant investir dans celui-ci. Et se souvenir des belles choses, comme le dit le titre du film. Le temps passé, il est possible qu’&amp;amp;vec le recul vous vous rendiez compte que cette épreuve s’est finalement avérée profitable pour votre développement professionnel. Cela arrive plus souvent qu’on ne le croit.
Dans le cyber space, nul ne vous entendra crier. Vous êtes prié de respecter les rituels d’entreprises et sans le sou, d’organiser vous même votre pot de départ (champagne, il y a quelque chose à fêter?)... Il est important de conserver de bonnes relations avec la personnes qui vous met au chômage alors qu’elle sait que votre conjoint n’a pas de situation stable et que vous toucherez au maximum 500 euros par mois suite à votre inscription à Pôle emploi. Il faut absolument qu’elle vous salue toujours si vous la croisez dans la rue. Pour cela, vous devez rire à ses blagues sur le fait que pendant ses vacances, il a plu à ouarzazate, où qu’elle est surmenée. Pendant le dernier mois d’exercice, vous devreez faire semblant d’être toujours en capacité de rassurer les personnes sur leur avenir professionnel et écouter avec enthousiasme vos collègues de travail évoquer les projets passionnant qu’ils montent, y compris ceux que vous avez initié et qu’ils reprennent à leur compte, surtout la personne qui vous a mise dehors....alors que vous vous attendiez au moins à une renouvellement sinon une cédéïfication.....&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comment réagir?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Se protéger:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce n’est pas de votre faute
Si possible entourez-vous de personnes bienveillantes qui comprennent que la situation n’est pas facile
Ne cherchez pas à comprendre les tenants et les aboutissants de cette décision
Ne cherchez pas de responsables
Vivez au jour le jour
Utilisez votre énergie pour lister des idées de nouveaux projets
Ecrivez, bloggez
Prenez soin de vous, soyez bienveillant(e) avec vous même.
Eviter d’échanger avec des personnes ayant vécu la même situation, c’est trop tôt, vous vous entrainneriez dans une spirale déprimante, vous persuadant les uns les autres que le monde est dégueulasse.
Si vous fréquentez des pairs, faites une sorte de contrat communicationnel: on parle de tout sauf de ça.
Si vous avez les moyens, allez au cinéma voir des comédies.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au travail: continuez d’être irréprochable mais ne vous donnez pas à fond (il faut garder des forces pour le prochain combat qui vous est imposé)!!!!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il ne faut pas que dans la période de “déni” vous imaginiez que quelque chose est encore possible, que votre responsable va vous proposer quelque chose: vous annoncer la nouvelle a été difficile (oui, je sais, ce n’est pas votre problème, mais à moins que la personne soit perverse, annoncer ce genre de nouvelle n’est jamais facile), si elle avait pu l’éviter, il ou elle l’aurait fait.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comment vous comporter avec la personne que vous avez fait rentrer dans la boîte et qui vous remplace?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il est peu convenable de montrer votre colère mais vous avez bien le droit de lui dire que vous êtes déçu(e) par son comportement, cependant, sachez que c’est essentiellement pour vous soulager que vous pouvez lui parler de votre souffrance: il ou elle y est probablement tout à fait insensible (chacun sa vie, il ou elle est probablement convaincue que c’est normal de se battre pour prendre la place de quelqu’un, et ne comprendra même pas des reproches).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comment vous comporter avec la hiérarchie?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;De la même manière: on vous dira la structure d’abord, l’intérêt de la structure (raison financière). Les personnes qui ont pris la décision savent parfaitement que ce qui vous arrive est difficile et elles n’en ont rien à faire, sinon elles auraient trouvé le moyen de ne pas vous faire vivre cela, ou auraient au moins éviter de vous remplacer par quelqu’un que vous leur avez vous même présenté.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le monde est-il rempli de pervers sadiques?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Non, mais la conjoncture favorise ces comportements et les rend “acceptables” par ceux qui jouent le jeu, surtout ceux qui n’ont jamais été au chômage de leur vie. Dufour, philosophe a évoqué ce sujet dans “la cité perverse”. Il estime que l’air du temps amène des personnes tout à fait normales à développer des comportements pervers pour s’adapter, alors qu’elles ne sont pas perverses elles-mêmes. Il devient de plus en plus difficle de dicerner les vrais pervers, plus que jamais adaptés à l’époque, et souvent à des places enviables justement parce qu’ils sont “sans pitié”. Marie-France Hirogoyen, spécialiste du harcèlement moral exprime dans ses ouvrages sa crainte de voir les comportements créateurs de souffrance au travail se développer. Les employé, quant à eux, sont si effrayés à l’idée de perdre leur emploi qu’ils acceptent de plus en plus de choses, de plus en plus de missions et d’entailles à leurs droits. Christophe Déjours, spécialiste de la souffrance au travail a écrit de très bons ouvrages à ce sujet.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comment rester positif?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ne pas hésiter à appliquer benoitement, le temps de la guérison, des manuels ou “cahiers” de développement personnel sous forme d’exercices liés notamment à l’estime de soi, surtout les auteurs de la psychologie positive (à ne pas confondre avec la pensée positive, plus proche de la pensée magique, et plutôt dangereuse à long terme): mindfullness, John Kabat Zinn, Christophe André, etc.....&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si possible, pratiquer une activité créative qui vous permettra de garder en méoire qu’une épreuve peut-être une occasion de produire au final quelque chose d’agréable, de conquérir de nouvelles compétences (suivre un MOOC, un cours gratuit d’anglais en ligne, changer de coiffure, etc.....)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Faire un pot de départ avec des gens que vous ne souhaitez plus vraiment voir?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est vous qui décidez, bien sûr, vous seul (e) pouvez savoir véritablement ce qui est bon pour vous-même. Sauf si vous déprimez car un état mélancolique peut parfois amener à développer une attitude inconsciemment destructive et désocialisante, voilà pourquoi il faut autant que possible éviter l’isolement, à moins que vous n’ayiez une âme d’anachorète. Mais sachez que cela est toujours positif, sauf si vous pensez que vous ne parviendrez pas à éviter les reproches, à entrer en conflit ou à être dans l’ironie amère (pour que ce moment soit positif pour vous il faut qu’il soit agréable pour tout le monde).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pourquoi?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Vous êtes sans doute attaché(e) à certains de vos collègues
Vous voulez laisser une trace positive de votre passage: cela consolidera votre estime de vous même et votre confiance en votre potentiel de résilience pour rebondir rapidement.
Certains se cotiseront pour vous faire un cadeau: c’est toujours bon à prendre (don-contre don) surtout si vous estimez que votre institution est en dette de confiance envers vous.
Ne buvez d’alcool ce jour là: vous risqueriez de dire des choses que vous regretteriez et qui vous seraient dommageables.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les pièges à éviter:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est très injuste, mais il faut absolument éviter de donner une mauvaise image de l’entreprise dont vous partez car cela ne vous servira pas pour la recherche de votre prochain emploi. Demandez une recommandation à votre responsable, demandez-lui de vous faire part de ses conseils, de partager son réseau professionnel. Laissez-lui un souvenir agréable, surtout s’il ou elle insiste sur le fait que cette décision est d’ordre économique et que vos compétences ne sont pas en question.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Couper tout contact avec la structure.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Oublier que vous avez aussi passé de bons moments, dans cette organisation, parfois. N’hésitez pas à les lister, vous les remémorer pour garder en mémoire ce qu’il y a eu de meilleur dans cette expérience.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En conclusion:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bien sûr, tout cela c’est dans l’idéal.... Il est possible que cette nouvelle vous plonge dans de telles dificultés économiques et autres que vous ne soyez pas encore en capacité de réaliser ces étapes. Dans ce cas, le premier conseil est le seul valable: protégez-vous, restez à l’abri de l’amertume, gardez-vos forces pour construire votre avenir, ne vous usez pas dans de vaines imprécations et de stériles anathèmes. Entourez-vous de personnes bienveillantes qui auront à coeur de vous confirmer vos capacités de rebondir sans nier que vous traversez une épreuve. Et si vous n’avez personne de ce genre, sortez, ou méditez, mais faites quelque chose POUR VOUS afin de reprendre une démarche de recherche d’emploi bien conçue et stimulante.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Au cas où, puisqu'il faut bien revenir sur terre, voici le lien du &lt;a href=&quot;http://lesactualitesdudroit.20minutes-blogs.fr/archive/2012/01/31/cdd-il-faut-un-motif-precis.html&quot; title=&quot;Droit du travail&quot;&gt;site consacré au droit&lt;/a&gt; sur lequel j'ai emprunté mon illustration pour ce billet.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Les caméléons du travail non durable et de la société de l'accélération: l'aventure de la reconversion professionnelle en contexte d'incertitude</title>
    <link>http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/index.php/post/2013/03/27/Les-cam%C3%A9l%C3%A9ons-du-travail-non-durable-et-de-la-soci%C3%A9t%C3%A9-de-l-acc%C3%A9l%C3%A9ration%3A-l-aventure-de-la-reconversion-professionnelle-en-contexte-d-incertitude</link>
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    <pubDate>Wed, 27 Mar 2013 08:22:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>adeline avril</dc:creator>
        <category>CHRONIQUES</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/public/.Capture_d_ecran_2013-03-27_a_08.19.40_m.jpg&quot; alt=&quot;Capture_d_ecran_2013-03-27_a_08.19.40.png&quot; title=&quot;Capture_d_ecran_2013-03-27_a_08.19.40.png, mar. 2013&quot; /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;La reconversion professionnelle, choisie ou non est devenue un fait majeur. Tout est-il vraiment mis en place pour permettre au aventuriers en reconversion de réussir leur parcours et d’atteindre leurs objectifs?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Le changement et le besoin de mobilité des entreprises entraîne le changement et l'adaptation des salariés et de ceux qui aspirent à l'être, conduisant à développer petit à petit des qualités de caméléons institutionnels à force d'enchaîner les changements et des contrats non durables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
“On ne se refait pas”... Ah bon? En tous cas, il existe un mot pour expliquer que l’on se “refait” professionnellement: la reconversion. Voici quelques réflexions sur les enjeux de ce caméléonisme obligatoire.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;p&gt;Le processus de reconversion est un bouleversement complexe et un temps de changement dans la vie d’un individu. Il est apprécié de façons très différente d’un individu à l’autre. Outre la complexité du vocable “reconversion” lui-même, deux situations bien distinctes apparaissent: certains subissent la reconversion, d’autre la choisissent. Pourtant, suite à une enquête que j’ai menée auprès de personnes ayant “choisi” plusieurs fois la voie de la reconversion, il apparaît que la frontière entre les deux est plus poreuse qu’il n’y paraît. En effet, en approfondissant les critères liés à la motivation qui amène quelqu’un à “choisir” la reconversion, une caractéristique psychologique apparaît: le besoin d’être maître de son destin et de refuser d’être “victime” d’un système ou d’une situation. Par exemple, cela peut masquer des situation de détection de harcèlement moral (je pars avant qu’il ne soit trop tard pour ma santé psychique ou parce que cela met mon couple en danger), anticipation d’un problème de santé prévisible ou choix issu d’une problématique ou d’une ambition familiale. Pour ces personnes qui subissent une situation mais choisissent de la transformer en choix assumé, un processus proche de la résilience se met en place, et la reconversion est souvent envisagée à travers une étape transitionnelle “soignante” telle que la formation.
L’on remarque aussi que ces “déclics” ont souvent lieu lors de temps de rupture ou de vacances, c’est à dire d’éloignement de la situation de travail “j’étais dans les bois et là ça m’a semblé évident: faut que j’arrête”, m’a dit l’un au cours d’un atelier.
D’autres personnes subissent une obligation de se reconvertir qui ne laisse aucun espace à la transformation de cette situation. Ils se sentent victimes et le sont véritablement. Par ailleurs, ils n’ont pas d’outil pour “faire avec” et “agir sur leur destin”. C’est le cas de maladies, de licenciements brutaux, d’accidents amenant un handicap, mais aussi le cas, moins souvent évoqué, des étrangers réfugiés qui viennent chercher une sécurité (échapper à la mort ou la déchéance dans leur pays d’origine) et se voient obliger de se reconvertir globalement parce que la profession qu’ils pratiquaient dans le pays n’est pas transférable dans le pays d’accueil. On pourrait aller plus loin dans la typologie des reconversion, et d’autres, mieux que moi, l’on fait, cependant, il est une typologie à laquelle je suis parfois confrontée dans mon travail et sur laquelle j’ai trouvé peu d’éléments: c’est lorsque la reconversion est perçue par la personne comme le moyen d’éviter une situation qu’il vit comme “honteuse”: un licenciement pour faute, un harcèlement moral qui l’a convaincu qu’il est un incapable, les situations sont variées.... Pour les professionnels du conseil en projet professionnel, il est important de pouvoir mettre à jour ce recours à l’évitement afin de tenir conseil de façon appropriée, sans toutefois faire violence à la personne et surtout en prenant garde de ne pas ajouter au sentiment de honte véhiculé par la personne. Une faute professionnelle peut parfois poursuivre une personne de façon si profonde qu’elle n’osera plus jamais postuler à des emplois dans le même domaine. Or, au nom de quoi une personne désireuse de travailler (droit) et qui en a le droit et le besoin ne pourrait pas bénéficier d’un espace de rédemption professionnelle? Quant au harcèlement, ainsi que le démontre les écrits de M.F. Hirogoyen, par exemple, un des effets notables est que la personne harcelée finit par croire qu’elle est nulle et que son harcèlement est de sa faute. Elle refuse alors le statut de victime et a du mal à se sentir de nouveau légitime. Parfois, la stratégie de retours à l’emploi amène la victime de harcèlement à ne pouvoir envisager de retravailler que dans un autre type d’environnement, qu’elle peut même arriver à idéaliser. Il est important d’accompagner aussi ce genre de fonctionnement pour que les choses soit claires pour la personnes et qu’elle n’aille pas de faux semblants en faux semblant, avec le risque d’échec à répétition qui peut suivre. Dans l’absolu, tout projet de reconversion s’inscrit dans l’hypothèse d’un changement durable, même si ce n’est pas toujours le cas ni toujours souhaité/souhaitable (besoin de “souffler”).
La reconversion, on le voit, n’est pas une mince affaire. Même lorsqu’il s’agit d’un véritable choix, même lorsque la situation financière n’est pas en péril. Pourquoi? Parce que tout changement recèle des recoins que la personne qui les envisage se doit d’ignorer le temps de la mise en oeuvre de ce projet (Boutinet): pour se concentrer et mettre toute son énergie à réussir cette transition. C’est une transition qui dépasse le cadre professionnel et engage largement le projet de vie global, y compris celui de l’entourage de celui ou celle qui entre “en transition”.&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;Comment définir la reconversion en prenant en considération la variété des situations et la complexité des configurations? Je propose aujourd’hui de m’atteler à la reconversion magistrale: celle qui vise un changement de profession et d’environnement, soit même un changement d’identité professionnelle. C’est en quelque sorte une situation extrême qui débouche sur des réflexions qui peuvent nourrir des situations de reconversion plus “douces” (dans la même entreprise, par exemple, mais à des postes différents, ou le même métier, mais pratiqué en tant que patron et non employé). Je ne sous-entends pas que ces reconversions partielles sont moins difficiles à vivre, car les paramètres en jeu sont intrinsèquement liés à des situations très individuelles qu’il ne convient pas de hiérarchiser. Je veux simplement illustrer mon propos de la façon la plus modélisable possible.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Voici tout d’abord un lien pour comprendre la vision portée par &lt;a href=&quot;http://www.pole-emploi.fr/actualites/la-reconversion-professionnelle-@/suarticle.jspz?id=68899&quot; title=&quot;la reconversion&quot;&gt;pôle-emploi&lt;/a&gt;, pertinente, elle est essentielllement conçue dans une visée managériale, mais pas toujours adaptée aux situations réelles.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Cependant, le site de Pôle-emploi étant de mieux en mieux fait, c’est l’occasion pour tous de connaître l’existence des dispositifs officiels.
Après enquête, il reste de nombreux manques en terme d’accompagnement vers le changement de parcours. En effet, ces dispositifs, très normatifs, accompagnés par des professionnels surchargés, ne donnent pas la place à des explorations plus subtiles des possibles selon les potentialités de chaque individu. Car la méthodologie suppose que chaque personne dans cette situation se sentent en capacité de faire le “parcours obligatoire” et de répondre aux compétences demandées pour la recherche alors que la plupart des personnes se demandent comment transférer leurs compétences dans un autre emploi! Ces dispositifs sont faits pour le “candidat idéal tel que décrit en creux par les propositions de pôle emploi: être proactif, adhérer à 100% au modèle, ne pas prendre le temps de penser en profondeur, se plier au marché même si l’on sait pertinemment que l’on ne peut y arriver (problèmes de santé, configuration familiale incompatible, dépression suivant souvent un licenciement ou une précarité de longue durée). Si le mot “individualisation” apparaît souvent dans le “menu”, les professionnels de l’insertion comme ceux de la formation, de l’ingénierie des compétences et autres ingénierie des parcours, savent très bien qu’il s’agit en fait de “solutions de masse”, autrement dit: tout le monde n’est pas en mesure ou en situation d’enfiler le “costume” du chercheur d’emploi idéal et beaucoup se voient stigmatisé, jugés alors qu’ils déploient beaucoup d’efforts, simplement ces efforts sont différents et non conformes. Au lieu d’être encouragés et étudiés pour voir ce qu’ils pourraient receler de créativité et de potentiel d’innovation à partager pour le bien de tous, on les montre du doigts au pire et au mieux on les ignore. Est-ce vraiment raisonnable?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Voilà une des raisons, notamment, pour laquelle je m’interroge aujourd’hui sur la question de savoir quels sont les moyens d’innover en ingénierie de dispositifs de reconversion ou en “matière de solidarités citoyennes” (j’ai par exemple pris connaissance de l’association “solidarités nouvelles face au chômage”, mais d’autres initiatives existent, pour rompre l’isolement de ceux qui n’ont pas de réseau personnel à solliciter, rien sur quoi commencer à en bâtir un -exemples: pas originaires de la région d’implantation, plus de famille, langue étrangère, santé fragile, dépression.....).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Aujourd’hui, chacun est “obligé” de devenir le “vendeur” de lui même (“je ne suis pas une PME”), même si cela ne correspond pas à ses valeurs ou ses possibilités et entrainne un coût psychique d’adaptation généralisée qui me questionne. Ceci est promu comme une évidence, de même que la capacité à s’auto-former (voir Moisan et Carré sur l’auto-formation) ou même se former pour s’adapter aux besoins du marché (sources: Besoins en Main d’oeuvre). Or, dans mon enquête (30 entretiens introspectifs accompagnés + 120 personnes en observation participante), j’ai pu constater que nombre de personnes en situation de reconversion et recherche d’emploi sont si atteintes par leur situation ou sont si éloignées du temps des études qu’elles ont une très faible estime d’elles-mêmes (voir Déjours sur la souffrance au travail et le déni de reconnaissance porteur de pathologies en cas de licenciement). L’auteur Bandura (sur le sentiment d’auto-efficacité) montre dans ses travaux qu’un individu ne peut engager de processus de projet que s’il pense avoir une chance d’atteindre ses objectifs. Dans ce cas, comment des personnes ayant perdu confiance en elles peuvent-elles engager un projet “prescrit” alors qu’elles sont convaincues de ne pouvoir réussir à le mener à bien. Cela vaut pour les jeunes accidentés du parcours scolaire, qui ont subi des refus à répétition pour entrer dans des formation qu’ils souhaitaient, où on “décroché” d’un cursus et se sentent en échec. C’est aussi une forme de ré-orientation du projet qui peut être affilié à la reconversion et aux questionnements profonds qu’elle entraîne chez l’individu. Il me semble en effet simpliste d’opposer le “jeune” et “l’adulte” comme on le fait trop souvent. Dans mon métier, je constate régulièrement que les jeunes se sentent “adultes” et répondent aux conditions permettant de les qualifier ainsi (voir Boutinet “psychologie de l’âge adulte, mais aussi Bideau, Houdé et Pedinelli “l’homme en développement”). Par ailleurs, l’on peut très bien, à 26 ans, si l’on a commencé à travailler très jeune, être déjà en processus de reconversion magistrale.
Est-il possible d’éviter cette injonction au “tous pareils en même temps au même rythme” qui ressemble étrangement à un processus de darwinisme social promu au rang de projet de société tant il est relayé par les organismes de l’insertion et d’information sur les métiers et les formations? Comment allons nous pouvoir créer, innover, agir sur le réel, si nous sommes “tous pareils”? Comment créer du nouveau, ce nouveau qui ne peut être produit que par la rencontre de forces à priori différentes?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette année me permet de prendre du recul sur mon propre parcours, j’ai eu la possibilité de reprendre un parcours de formation suite à une reconversion subie que j’ai voulue “choisie”. Voilà d’où je parle. Je suis en Master 2 de sciences de l’éducation mention SIFA à Rennes 2. C’est à dire que je suis en processus de recherche universitaire (je dois produire un mémoire “Comment innover en Ingénierie de dispositifs de reconversion” tout en vivant avec un CDD à mi-temps) Pour couronner le tout, un problème de santé m’empêche de reprendre mon ancien poste d’éducatrice spécialisée car je ne peux plus conduire pour l’instant à cause de mon “corps de gauche” qui fait des siennes. Mais je m’accroche et j’espère que mon travail permettra de mettre à jour des pistes d’amélioration possibles. Mon bagage pèse plus lourd qu’à l’époque où j’ai ouvert ce blog mais il ne suffit pas: j’essaierai de compenser ceci en y mettant tout mon coeur car je sais que nombre de personnes sont concernées et se sentent démunies, même si elles ne manquent pas de courage.
La reconversion est donc une aventure personnelle que je connais bien. Ma formation m’aura permis de sortir de mon nombril pour comprendre ce qui se joue aussi pour les autres personnes devant la nécessité de se reconvertir. Quelle que soit ma note académique (résultats en octobre 2013), je publierai ici mon mémoire, et sur d’autres plate-formes afin de continuer coûte que coûte la recherche de solutions collectives et individualisables. Parce que je reste une “chercheuse de possibles”. Trouver des solutions à mes propres problèmes d’emploi ne sert qu’à peu de chose si ces solutions ne sont pas partagées et transférables, utilisables par d’autres.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il fut un temps, j’avais écrit cet article au titre volontairement provocateur que vous pouvez lire en suivant &lt;a href=&quot;http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/admin/post.php?id=40084&quot; title=&quot;Demandeur d&amp;#039;emploi: un job pour Superman&quot;&gt;ce lien&lt;/a&gt; , aujourd’hui j’étends ce titre de superman du quotidien à ma propre catégorie: le diplômé précaire de l’Insertion/formation, car nous sommes nombreux, à être des supermen et superwomen et nous sommes nombreux à avoir acquis des compétences que des salariés ayant toujours connu la sécurité sans faille (de moins en moins nombreux, mais quand même) ne peuvent avoir conquises en ces temps troublés. Une compréhension unique du terrain et des personnes que seul le vécu, la pratique et la réflexion permettent de mettre en intelligence et en action.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Bref, se reconvertir, c’est une aventure intéressante, mais d’autant plus intéressante qu’à un moment, elle cesse. Au moins un peu. Le temps de s’asseoir dans une identité professionnelle enrichissante.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Du formateur occasionnel vers le blogueur occasionnel</title>
    <link>http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/index.php/post/2013/03/15/Du-formateur-occasionnel-vers-le-blogueur-occasionnel</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:3f711d595bebf3e5853419ca59c0fdb1</guid>
    <pubDate>Fri, 15 Mar 2013 23:59:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>adeline avril</dc:creator>
        <category>METIER</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://s3.amazonaws.com/easel.ly/all_easels/19540/blogueuroccasionnelbyAWA/image.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;a href=&quot;https://s3.amazonaws.com/easel.ly/all_easels/19540/blogueuroccasionnelbyAWA/image.jpg&quot; title=&quot;Infographie&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ecrire sur le blog institutionnel de sa boîte quand on n’est pas journaliste ni responsable de communication:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J’avais évoqué précédemment la difficulté de transférer des compétences de free-blogueuses (savoir informel, auto-formation, etc...) dans la pratique de l’écriture d’article sur un blog institutionnel thématique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J’ai mis du temps, mais voilà, je vous livre aujourd’hui le fruit de ma réflexion, ce que l’on pourrait appeler “mon retour sur la pratique”:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comparons les pratiques d’une blogueur libre (blog perso) et ceux d’un(e) blogueur(euse) institutionnel(le) occasionnel(le) (ou pas). On pourrait, en s’inspirant de l’expression “formateur (trice) occasionnel(le)”, appeler cette activité “blogueur (euse) institutionnel(le) occasionnel(le)”.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le contexte est le suivant:
le blogueur occasionnel exerce cette activité dans un domaine qui est du ressort de son expertise, en ce sens il n’est pas un “amateur”. Préalable partagé aussi par la condition du “formateur occasionnel”.&lt;/p&gt;



&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;PRATIQUES DU BLOGGING INSTITUTIONNEL OCCASIONNEL:&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;p&gt;ARTICLES THEMATIQUES&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;1. Sur blog institutionnel:&lt;/ins&gt;
Respect de la Charte
Illustrations imposées
Temps imposé
300 caractères
1 phrase-1 idée
Précautions missions
Représente son institution
Absence de reconnaissance (parfois, texte non signé ou signé par responsable)
Absence de style (neutralité)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;2.Blog personnel&lt;/ins&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Choisit son rythme
Choisit son format
Choisit son mode de promotion de l’article
Finit par “trouver son style”
Choisit ses liens
Choisit son environnement&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;OBJECTIFS A ATTEINDRE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;1. Sur blog institutionnel:&lt;/ins&gt;Promouvoir son institution
ou un sujet qu’elle porte
Informer sur un événement ayant lieu dans son institution&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;2.Blog personnel&lt;/ins&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;COMPETENCES REQUISES&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;1. Sur blog institutionnel:&lt;/ins&gt;S’effacer derrière le sujet
Respect des normes
Veille normée et imposée
Respect du calendrier et des susceptibilités
Plusieurs étapes de validation des articles&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;2.Blog personnel&lt;/ins&gt;
Créativité
Veille originale
Personnalité
Réactivité
Responsable de ses écrits
__
COMPETENCES ACQUISES DANS CET EXERCICE__&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;1. Sur blog institutionnel:&lt;/ins&gt;Rigueur
Régularité
Neutralité
Vérification des sources
Réponse à une commande
Humilité
Obéissance
Concision&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;2.Blog personnel&lt;/ins&gt;
Créativité
Responsabilité
Rigueur
Connaissance du web
Connaissance des réseaux sociaux
Autonomie
Visibilté professionnelle
Concision
Développement de pratiques logicielles et d’une sociabilité numérique accrue&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;BENEFICES PROFESSIONNELS &amp;amp; PERSONNELS&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;1. Sur blog institutionnel:&lt;/ins&gt;Varier les tâches
Acquérir une connaissance du “web officiel” ou de la démarche commerciale en vigueur sur les réseaux sociaux&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;2.Blog personnel&lt;/ins&gt;
Tissage de réseau
Pratique de l’écriture
Sentiment de “faire”
Sentiment de liberté
Sentiment de reconnaissance sociale (parfois, lrosque l’article est rebloggué, re-tweeté, facbooké, commenté positivement)
Plaisir&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;QUALITES DEMANDEES&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;1. Sur blog institutionnel:&lt;/ins&gt;
Respecter la Charte
Illustrations imposées
Temps imposé
300 caractères
1 phrase-1 idée
Précautions missions
Représente son institution
Absence de reconnaissance (parfois, texte non signé ou signé par responsable)
Absence de style (neutralité)&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;ins&gt;2.Blog personnel&lt;/ins&gt;
Respecter la loi
Ne pas mettre de contenu illicite
Publier des contenus intéressants (si l'on veut avoir de l'audience, ce qui n'est pas le but ultime pour un amateur lucide privilégiant le public)
__
ATTITUDE__&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;1. Sur blog institutionnel:&lt;/ins&gt;S’effacer derrière le sujet
Respect des normes
Veille normée et imposée
Respect du calendrier et des susceptibilités
Plusieurs étapes de validation des articles&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;2.Blog personnel&lt;/ins&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A définir soi-même&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;COMPETENCES REQUISES
Rigueur
Régularité
Neutralité
Vérification des sources
Réponse à une commande
Humilité
Obéissance
Concision&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;2.Blog personnel&lt;/ins&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A peu près les mêmes dans l'absolu, mais liberté et choix personnels
__
BENEFICE PROFESSIONNEL__&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Varier les tâches
Acquérir une connaissance du “web officiel” ou de la démarche commerciale en vigueur sur les réseaux sociaux&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;2.Blog personnel&lt;/ins&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pratiquer une activité agréable
Partager une passion
Tisser un réseau personnel
Se faire remarquer&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;__
DIFFICULTES__&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lire la commande (souvent passée par des non spécialistes du web, ou des responsables dépassés par leurs missions qui délèguent cette tâche à regret et pense être les plus compétents pour juger du travail fini). Par exemple, nombre de stagiaire se voient confiés la responsabilité de community managers sans tutorat, car l’organisme n’a pas estimé nécessaire de développer un vrai poste, donc cette fonction est confiée en tant que mission à un cadre surchargé et encore plus néophyte que le stagiaire lui-même)
Sentiment d’être “enfermé” dans la commande
Déception de voir publié un texte très éloigné de celui qu’on a conçu au départ.
Sentiment de superficialité
Sentiment de non reconnaissance (contrôle= manque de confiance, surtout lorsque l’article final a été modifié très profondément au cours des diverses étapes de validation).	Choisit son rythme
Choisit son format
Choisit son mode de promotion de l’article
Finit par “trouver son style”
Choisit ses liens
Choisit son environnement&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;2.Blog personnel&lt;/ins&gt;
Risque de commentaires négatifs= baisse de moral= harcèlement (c’est rare, mais ça arrive)
Méfiance des employeurs qui craignent que le bloggeur libre ne divulgue des infos internes
Suspicions: “comment cette personne trouve-t-elle le temps de..Il doit faire ça sur son temps de travail”
Illusion de visibilité
Impression d’invisibilité (les blogs sont de moins en moins lus)
Difficile de tenir un bon rythme sans contrainte réelle&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;ALORS QUE LE BLOGUEUR LIBRE, JOURNALISTE AMATEUR A D'AUTRES OBJECTIFS, PARFOIS:&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;COMMUNIQUER: Parler de sujets qui l'INTERESSENT, rencontrer des gens, EMETTRE UNE OPINION. Il choisit ses illustrations, maîrise les codes du net , connait des outils en ligne, des ressources, c'est en général un créatif et un passionné qui publie ses articles sur les réseaux sociaux, dont il connait aussi le &quot;milieu&quot; et &quot;les codes&quot;: il exerce un droit d'expression qu'il ne retrouvera peut-être pas en institution: mamis il gagnera un autre territoire de compétence, et pourra regarder ses propres pratiques avec un autre oeil!&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;ps: toute ressemblance avec un ou des faits pouvant faire penser que.....est fantaisiste.....&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Ecrire un article pour un blog institutionnel</title>
    <link>http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/index.php/post/2012/12/12/Ecrire-un-article-pour-un-blog-institutionnel</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:49483390a54c1d62372830d7c4ab7a1f</guid>
    <pubDate>Wed, 12 Dec 2012 13:14:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>adeline avril</dc:creator>
        <category>CROIRE EN SOI</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;L'engouement des institutions pour les blogs est souvent l'occasion pour les professionnels de se risquer au passionnant mais piégeant exercice du journalisme institutionnel!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/public/.veilleuse_m.jpg&quot; alt=&quot;veilleuse.jpeg&quot; title=&quot;veilleuse.jpeg, sept. 2012&quot; /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Récemment, j'ai eu l'occasion d'écrire un article pour le blog de la structure dans laquelle je travaille.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Voici le lien vers &lt;a href=&quot;http://blog.exploratoire.com/tic-et-sante-un-mariage-davenir/&quot; title=&quot;TIC et santé&quot;&gt;mon article&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Ce sera l'occasion pour moi de revenir sur la polyvalence dans les postes en formation et l'injonction à être &quot;force de proposition&quot; alliée au désir d'expérimenter de nouvelles disciplines.
Ecrire me passionne.
Mais j'avais toujours écrit en toute liberté jusqu'ici.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le secret, c'est une bonne ligne éditoriale bien claire et un bon débriefing concernant les enjeux!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Donc, la prochaine fois, ici même, je livrerai deux trois astuces pour écrire son premier article &quot;institutionnel&quot; sans faire de gaffes et sans ressentir trop de frustrations!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Depuis, j'ai eu la chance de bénéficier d'une petite formation, je la partagerai donc avec vous!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ne vous privez pas de cette aventure si votre structure vous permet de vous livrer à cet exercice et sortez vos plumes du placard!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Après tout, nous autres français, avons paraît-il tous un manuscrit quelque part dans un tiroir! C'est l'occasion d'être publié quelque part sur la toile, même sans carte de presse!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La suite au prochain numéro....&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A bientôt!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Les public adultes en Insertion: comment les étonner pour qu'ils y croient encore?</title>
    <link>http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/index.php/post/2012/12/12/Les-public-adultes-en-Insertion%3A-comment-les-%C3%A9tonner-pour-qu-ils-y-croient-encore</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:fc02311760382a50ec12a9da7c1399da</guid>
    <pubDate>Wed, 12 Dec 2012 12:58:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>adeline avril</dc:creator>
        <category>TIC</category>
        <category>adultes</category><category>andragogie</category><category>expérimentation</category><category>formation</category><category>ingéniérie</category><category>insertion</category><category>motivation</category><category>TIC</category><category>transmédia</category><category>y croire</category><category>étonnement</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Du bon usage de l’étonnement dans l’ingéniérie de formation pour adultes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Attention expérimentation en cours.....&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/public/65587-relance-fracture-numerique-deception.png&quot; title=&quot;65587-relance-fracture-numerique-deception.png&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/public/65587-relance-fracture-numerique-deception.png&quot; alt=&quot;65587-relance-fracture-numerique-deception.png&quot; title=&quot;65587-relance-fracture-numerique-deception.png, déc. 2012&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans un objectif de lien social, les conventions sont bien pratiques. Elles permettent de créer un langage commun.
Il en va autrement lorsqu’il s’agit de susciter de l’étonnement. Pourquoi diable aller créer de l’étonnement dans un processus d’ingéniérie à visée pédagogique, alors qu’il est bien plus aisé de capter une audience apprenante en recréant des conditions qui lui sont familières&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A cette vérité qui n’est qu’une vérité parmi les autres et n’est peut-être en réalité qu’une technique de capture de l’attention comme un autre, j’opposerai deux arguments. D’une part, l’étonnement n’est pas synonyme d’inconfort comme certains ont l’air de le supposer. L’étonnement n’est pas une humiliation de l’apprenant.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il comporte bien évidemment une zone de déstabilisation, mais il faut garder bien à l’esprit que l’étonnement peut-être aussi une forme d’émerveillement. Dans un second temps je ferai remarquer qu’apprendre pour évoluer et changer, implique de sortir à un moment donné de sortir de sa zone de confort. Celui qui émet le désir de s’informer pour engager un processus de développement professionnel y consent. Aussi ne le trahit-on pas en l’amenant sur le chemin, par exemple de l’exploration accompagnée. Un chemin qui n’est harmonieusement réalisé que s’il est pavé d’étonnement. Etonnement qui par essence, ne peut être une motivation intrinsèque car s’il est programmé, affiché en tant que motivation, bien sûr, l’étonnement n’est plus étonnement. Il s’agit donc de créer à l’acte d’apprendre une réputation de salubrité, voire de salut citoyen «&amp;nbsp;par l’étonnement&amp;nbsp;» afin que l’étonnement étonne il convient il soit toujours configuré de façon à pourvoir de pas avoir lieu. Un doute doit toujours subsister.
Voilà pourquoi l’étonnement en formation doit, à notre avis, procéder de l’ingénierie de formation, dissimulé comme une technique d’illusionisme dans un ensemble proposé sans effets superflus.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les effets d’annonce n’ont pour résultat que de créer une déception. L’ingéniérie de l’étonnement doit rester secret.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Par ailleurs, pour garder l’analogie du métier d’illusionniste, nous défendons l’idée qu’à l’instar de celui-ci, l’étonnement ne peut avoir lieu que s’il bénéficie d’une complicité intérieure (l’accompagnant ou le prescripteur peut être dans la confidence). Ainsi, il nous semble que les meilleures conditions pour créer de l’étonnement parmi nos visiteurs/apprenants, c’est de les introduire d’abord dans une sorte de proximité non dérangeante, une familiarité rassurante qui permet de tisser de la confiance afin de l’accompagner dans un second temps seulement dans une zone d’étonnement constructif et bienveillant de la formation, que l’on peut alors nommer découverte à un certain stade du processus.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Amener des collégiens dans un univers de narration numérique ne créera pas le même degré d’étonnement que dans une situation à visée andragogique. En effet, un public digital natives sera focalisé sur le potentiel de découverte produit par les contenus mais ne sera pas émerveillé par les supports eux-mêmes. Notre pari est ici que les équipements et les contenus sont susceptibles de créer de l’étonnement sur un public adulte en reconversion. D’où, paradoxalement, notre recours à la narration formative sur support transmédia. Pour ce qui est de l’ancrage narratif, les &quot;mots&quot;, nous nous attacherons à nous enrichir des recherches en sciences de l’éducation qui privilégient une approche différentielle pédagogie/andragogie afin, cette fois, de définir des axes de motivation à essaimer dans le dispositif de visite expérientielle et enrichie.
Au terrain et à l’expérimentation de prouver, en somme, qu’une telle différenciation n’est pas pertinente.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Les mots choisis seront de plusieurs natures (et contextuels, liés aux thématiques de la structure, bien sûr):&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Métier&amp;nbsp;:
Compétence
Transversalité
Mobilité
Professions
Métiers
Tâches
Fonctions
Evolution
Carrière
Organnigramme
Santé
Bâtiment
TP
Croissance verte&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ressenti&amp;nbsp;:
Reconnaissance
Estime de soi
Communication
Réseau positif
…..&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Contextuels&amp;nbsp;:
Incertitude
Crise
CSP
Bilan de compétence
Positionnement
Statut social
Immaturité de l’âge adulte&amp;nbsp;: la condition de la précarité
Sécurisation du parcours
Responsabilité individuelle
Dispositif
Exploratoire
Aiguillage
Re-conversion
Choix&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;A définir&amp;nbsp;: Nous devons  pouvoir les associer par trinômes, donc à travailler pour élaborer le questionnaire test. Il s’agit en effet d’estimer quelles associations sont faites à partir de nos différents contenus et des différents média utilisé et «&amp;nbsp;pratiqués ».&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>LES DIX ANS DE LA VAE!!!!!</title>
    <link>http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/index.php/post/2012/10/21/LES-DIX-ANS-DE-LA-VAE%21%21%21%21%21</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:a73c32e312202b76b13366ad96ae0bbb</guid>
    <pubDate>Sun, 21 Oct 2012 11:28:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>adeline avril</dc:creator>
        <category>METIER</category>
        <category>adulte</category><category>anniversaire</category><category>formation continue</category><category>formation permanente</category><category>seconde chance</category><category>vae</category><category>validation des acqis de l expérience</category>    
    <description>    &lt;p&gt;La Validation des acquis de l’Expérience a aujourd’hui &lt;a href=&quot;http://www.univ-rennes2.fr/service-communication/actualites/10-ans-vae-validation-acquis-experience&quot; title=&quot;VAE&quot;&gt;10 ans&lt;/a&gt;!&lt;a href=&quot;http://10ansdelavae.ueb.eu/&quot; title=&quot;Chiffres-VAE-Université Bretagne&quot;&gt; Les universités de Bretagne&lt;/a&gt; ont fêté cet anniversaire important. A l’Exploratoire, chaque fois que nous évoquons le sujet avec un public qui n’en a jamais entendu parlé jusqu’ici, nous voyons apparaître une minute d’émerveillement: on peut donc avoir un diplôme sans le passer!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/public/.VAE_m.jpg&quot; alt=&quot;VAE.jpg&quot; title=&quot;VAE.jpg, oct. 2012&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est plus complexe, bien sûr, mais cela reste une bonne nouvelle.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est un dispositif important, ces dix ans témoigne de sa solidité et de notre place d’aiguilleurs, à l’Exploratoire, nous nous devions d’en parler et de fêter cet anniversaire!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ceux qui on bénéficié de ce dispositif ont des avis mitigés. Le plus souvent sur leur propre gestion du dispositif et l’accompagnement dont ils ont bénéficié, plus rarement sur le dispositif en lui-même. Il faut bien dire que la naissance de ce dispositif fut en soi révolutionnaire et le reste. Il s’agit de valoriser l’expérience par la concrétisation suprême de notre système de valeurs: le diplôme!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La VAE est un droit que n’accompagne aucun devoir. Libre à chacun de s’engager ou non dans ce processus d’évaluation sinon complexe du moins parfois douloureux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Concrètement, suite à un conseil de personnes connaissant à la fois votre niveau originel, votre expérience et le diplôme visé, vous êtes orienté afin de mettre toutes les chances de votre côté pour réussir. Les étapes de l’éligibilité étant remplies, vous vous engagez alors, avec un nombre d’heures minimum d’accompagnement, à compléter un dossier dans lequel vous décrirez, preuves à l’appui (annexes, contrats, comptes rendus et autres) les actions réalisées se rapprochant le plus de celles correspondant au référentiel initial du diplôme visé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cet accompagnement est très important car avoir des compétences c’est une chose, savoir les mettre en valeur en est une autre. De plus, ce processus de validation est l’occasion pour celui ou celle qui l’entreprends, de porter un regard réflexif sur ce qu’est exactement une compétence, comment la conception d’une action prend vie sur le terrain. Ce n’est donc pas un chemin parsemé de roses ni d’embûches, mais c’est un processus complexe sinon compliqué et surtout c’est une aventure passionnante.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’inconvénient, souvent relevé par les personnes arrivées en bout de cursus, dont le front est symboliquement ceint des lauriers qui vont avec le diplôme est que le chemin est essentiellement fait de solitude prise sur le temps personnel (famille, loisirs, autres). A la différence d’une reprise de parcours permise par la cousine de la VAE nommée VAP, où vous bénéficiez alors d’un temps pris sur votre vie professionnelle, vous permettant de vous aérer un peu, de tissus du réseau, de bénéficier de l’appui d’une équipe pédagogique et du co-développement professionnel que seul peut apporter un temps de regroupement conséquent...
&lt;img src=&quot;http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/public/diplome_by_VAE.jpg&quot; alt=&quot;diplome_by_VAE.jpg&quot; title=&quot;diplome_by_VAE.jpg, oct. 2012&quot; /&gt;
Il s’agit donc de bien se préparer, d’être organisé, et de bénéficier d’un soutien bienveillant, et d’un accompagnement régulier et pertinent.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La VAE est née d’un long combat lié à la conquête de la reconnaissance des compétences et du travail personnel (auto-formation), des acquis constitués de façon individuelle dans le cadre d’activités associatives diverses ou autres....&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il faut savoir que l’on peut valider une partie des éléments constituant un diplôme et gagner le droit de rejoindre une promotion d’étudiants en initial, ou bien passer chaque année (5 ans) la soutenance orale qui permettra de capitaliser au final, mais avec davantage de souplesse temporelle, le diplôme total.
Il ne s’agit pas d’un diplôme au rabais, minoré, quand vous êtes détenteur du sésame, personne ne peut discuter votre compétence ni même la remettre en question. Qu’il s’agisse de tranche salariale, de fonction, de légitimité, celle acquise par un processus de VAE est identique à celle acquise par une formation traditionnelle initiale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Donc, quelle que soit la difficulté du parcours, le jeu en vaut la chandelle, même si la validation n’est que partielle.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/public/.schema_VAE__cathy_Bordis_m.jpg&quot; alt=&quot;schema_VAE__cathy_Bordis.jpg&quot; title=&quot;schema_VAE__cathy_Bordis.jpg, oct. 2012&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;schéma trouvé sur &lt;a href=&quot;http://www.cibcsudaquitaine.net/post/2009/02/17/LA-VAE-ILS-EN-PARLENT-AVEC-ENTHOUSIASME-ET-LUCIDITE&quot; title=&quot;VAE-BORDIS-témoignages-blog&quot;&gt;ce blog&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous vous invitons cependant à vous faire accompagner à la fois pour bien saisir les tenants et les aboutissants de la VAE, et évaluer votre possibilité réelle de consacrer du temps au travail demandé, mais aussi pour évaluer les conditions de réussite et choisir le diplôme qui vous aidera à franchir une étape importante de votre transition professionnelle tout en vous apportant un effet secondaire non négligeable: une augmentation de votre estime de soi, de votre confiance en vos qualités professionnelles. Tout changement, même positif, mérite d’être accompagné et de faire valoir vos droits à accéder à un conseil de professionnel.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sur Rennes, après un Bilan de Compétence Approfondi, un Dispositif Régional d'Insertion Professionnelle (POP, ou autre....) ou autre dispositif, la première étape peut-être l’Exploratoire des métiers de demain, ou bien le SOIE, le SUIOP, mais peut être elle même suivie de nombreuses étapes car nombres d’organismes de formations et autres cabinets proposant des Bilans de Compétence Approfondie  et autres dispositifs d’accompagnement à la transition professionnelle peuvent vous amener vers la réussite de cette VAE!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour plus d'information, consultez &lt;a href=&quot;http://www.vae.gouv.fr/&quot; title=&quot;VAE-Point gouv&quot;&gt;le site officiel gouvernemental&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour les adultes qui n'ont pas le bac, ne négligez pas non plus la piste &lt;a href=&quot;http://www.daeu.fr/&quot; title=&quot;DAEU&quot;&gt;DAEU!&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>DIY : RENCONTRE VIRTUELLE AVEC NOLITA, BLOGUEUSE ET CREATRICE D'UN MAGAZINE FEMININ EN LIGNE</title>
    <link>http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/index.php/post/2012/10/02/DIY-%3A-RENCONTRE-VIRTUELLE-AVEC-NOLITA%2C-BLOGUEUSE-ET-CREATRICE-D-UNE-MAGAZINE-FEMININ-EN-LIGNE</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:f0b14672549493601a26cd028e15b13e</guid>
    <pubDate>Tue, 02 Oct 2012 08:04:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>adeline avril</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;La multiplication des aventures personnelles doit-elle nous rendre cyniques et nous désespérer de &quot;faire&quot; un jour quelque chose d'intéressant et de marquant? Je préfère quant à moi m'émerveiller devant ces initiatives personnelles, ces blogueurs et blogueuses qui &quot;s'approprient&quot; la toile, la font vivre, quels que soient leurs sujets de prédilection.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous habitons le pays où tout le monde se sent écrivain dans l'âme! Ou du moins, journaliste, photographe.....Nulle ironie. Il s'agit simplement d'un constat.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Et alors?&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Depuis que je sais lire je sais pourquoi j'aime écrire. Je fais donc, sans honte, partie de ce scandaleux pourcentage de français qui on plus d'un manuscrit non envoyé dans un tiroir (avoir écrit au delà du désir d'écrire réduit considérablement le pourcentage, puisque la plupart des gens rêvent d'écrire sans jamais oser passer à l'action.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je ne fais pas partie des &quot;wannabees&quot;, dans la mesure où, micro-particule de la majorité silencieuse, la bloguitude me comble. Son humilité me séduit, même.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il y a tellement de moyens de publier, aujourd'hui, sans pourtant prendre en ôtage les lecteurs.... Qui un site enrichi, qui un blog, qui des participations, qui des constructions de jeux de rôles ou autre formes multi-média.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En fait de course à la popularité soi disant devenu pandémique, nombre de blogs sont ouverts et survivent par le simple goût d'écrire, sans avoir de lectorat.... Donc, pas si fous, pas si cabots, les français!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Faire est devenu le credo. Voici pourquoi j'avais envoyé cette question à nombre d'amis (personne n'a eu de réponse tranchée, donc, le questionnement reste en suspend: les blogueurs(ses) sont-il des makers (cf article précédent sur le maker faire).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En ce qui me concerne, si le blog, de par sa dématérialisation en somme contraire à la &quot;charte officielle des makers tels qu'envisagés dans cette article&quot;, je reste convaincue qu'ils procèdent un artisanat (certains catégoriseront à loisir: journal intime, pro-am, etc...) qui sort de l'extimisation chère à Tisseron.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J'en veux pour exemple la belle aventure d'une demoiselle belge NOLITA , d'abord bloggueuse (rencontrant un certain succès) qui s'est lancé à la fin de l'été dans une aventure ambitieuse par le temps demandée mais humble dans ses attente (apparemment pas de rêves de gloire).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/public/PIXIE_MAG_N_1.jpg&quot; alt=&quot;PIXIE_MAG_N_1.jpg&quot; title=&quot;PIXIE_MAG_N_1.jpg, oct. 2012&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;
&lt;a href=&quot;http://fr.calameo.com/read/0013800717496c77bf7db&quot; title=&quot;Pixie&quot;&gt; Pixie&lt;/a&gt; est un magasine féminin (rayez, rayez, machos, rira bien qui rira le dernier) mis en ligne via CALAMEO, donc gratuit, et participatif.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;p&gt;J'ai souhaité interviewer cette jeune institutrice belge sur ses motivations et sur les bénéfices que cette aventure a pu lui apporter en terme de compétences supplémentaires. Et oui, chacun ses obessions, car rappelez-vous si pour moi l'écriture demeure &quot;ma part d'ombre&quot; impartageable pour l'instant, mes blogueries tournent autour de ma profession et de mon obsession, à savoir: comment nos loisirs, nos implication péri-professionnelles nous permettent-ils de grandir en permanence et de sécuriser nos parcours!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je vous présente donc, &lt;a href=&quot;http://leblogdenolita.com/&quot; title=&quot;le blog de Nolita&quot;&gt;NOLITA&lt;/a&gt;, qui a répondu à la question du moment:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/public/.BLog_de_nolita_m.jpg&quot; alt=&quot;BLog_de_nolita.jpg&quot; title=&quot;BLog_de_nolita.jpg, oct. 2012&quot; /&gt;
__
LES BLOGGUEURS SONT‐ILS DES
MAKERS ?__&lt;/p&gt;

&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;PSEUDO :&lt;/strong&gt; Nolita
__
Présente toi en quelques mots :__ Jeune institutrice primaire de 24 ans, je vis en Belgique.
__
Ce qui te caractérise :__ Je déborde d’idées créatives, je ne tiens pas en place.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ta brève bio&amp;nbsp;: J’ai suivi des études artistiques pour ensuite me tourner vers la pédagogie. Enseigner aux
enfants est une vraie richesse et un bonheur au quotidien. Pour nourrir ma passion pour l’art, la
photographie est un passe-temps très appréciable. Appréciant également le domaine de la beauté, j’ai
décidé d’allier mes passions en créant un blog beauté.
__
Tes goûts :__ J’aime tout ce qui touche à la photographie, au maquillage, à la cuisine, aux séries, ...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ton cursus&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: Etudes artistiques puis bachelier en institutrice primaire.&lt;br /&gt;
__
Ton emploi :__ Institutrice primaire en 5
ème
année (CM2 en France).&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tes rêves&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: Laisser une trace dans ce monde et que l’on se souvienne de moi.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;__
Qu’est-ce qui t’a décidé à créer un magasine en ligne ?__&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les magazines proposés en librairie coûtent cher et ils sont remplis de publicité&amp;nbsp;! Les articles se répètent
et ne nous concernent pas toujours (produits hors de prix, pièces de mode peu portables...)
__
Combien de temps cela t’at-il pris pour l’élaborer ?__&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Environ un mois.
__
Quels sont les avantages que tu en retires ?__&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Humainement&amp;nbsp;: le succès remporté par le magazine&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Professionnellement&amp;nbsp;: l’amélioration de mes compétences informatiques
__
Quel temps cela te prend-il ?__&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Environ 2 semaines pour récolter les articles, les faire corriger et les faire illustrer. Ensuite, je le mets en
page durant environ 2 semaines.
__
Quelles compétences as-tu mobilisé pour réaliser ce travail ?__&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J’ai dû joué plusieurs rôles&amp;nbsp;: graphiste, rédactrice, correctrice, agent de communication, ...
__
Connais-tu IRL toutes les bloggueuses qui ont collaboré ?__&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je ne les connais pas toutes mais j’ai eu l’occasion d’en
rencontrer plusieurs.
__
Quels sont tes espoirs en ce qui concerne cette belle aventure?__&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J’espère que le magazine se développera et prendra de l’ampleur au fil du temps pour être remarqué par
beaucoup de personnes.&lt;/p&gt;


&lt;pre&gt;Quels sont tes magasines préférés?&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;Je lis très peu de magazines car ils ne me conviennent pas.&lt;/p&gt;


&lt;pre&gt;Quel est ton objectif professionnel ?&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;Faire plaisir et me faire plaisir&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;Tes hobbies___&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La photographie, la beauté, le graphisme, l’informatique, la cuisine, ...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Qu’est-ce que tu préfères dans cette aventure?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les retours positifs des lecteurs !&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Qu’est-ce qui a déterminé ton choix de ligne éditoriale ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je voulais créer un magazine qui me plairait et qui contiendrait tout ce qui me semble intéressant dans
un magazine.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;__
Quels conseils donnerais-tu à d’autres jeunes désirant se lancer dans l’aventure ?__&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il est important de ne pas se lancer à l’aveuglette et de rédiger ses projets au brouillon, de penser à&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;chaque détail et d’établir un plan média.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;__
Quel est le prochain projet sur lequel tu travailles ?__&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je travaille actuellement sur mon blog perso&amp;nbsp;: je viens d’acquérir mon propre hébergement afin de le
développer davantage.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;__D’APRES TOI, LES BLOGGUEURS/EUSES
SONT –ILS DES MAKERS ?__&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;OUI
Où les gens intéressé par ton travail peuvent-ils te trouver sur le web&amp;nbsp;? : http://leblogdenolita.com&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;et&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;http://www.facebook.com/Pixie.magazine&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Je remercie vivement &lt;a href=&quot;http://leblogdenolita.com/&quot; title=&quot;son blog&quot;&gt;NOLITA&lt;/a&gt; de s'être prêté à cet exercice, par échange de mails en l'espace de quelques heures. Le contexte de cette &quot;interview&quot; étant avant tout une enquête universitaire (donc un questionnaire très rigide), si vous désirez en savoir plus sur Pixie sa créatrice, allez directement sur son magasine, son blog perso, sa page face book!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et surtout n'oubliez pas de passer à l'action, vous même. Vous n'aurez peut-être pas tout de suite les compétences pour réaliser un magasine, mais rappelez-vous que le net n'est pas seulement un grande boutique où l'on vous demande votre carte bleue à tous bouts de champ, c'est aussi un espace libre et gratuit où l'on peut être soi et créer, chacun à notre mesure et selon notre ambition!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;PS: merci à dotclear, pour ses multiples bugs, les applicatifs qui ne fonctionnent jamais, notamment en ce qui concerne l'importation de photos....:S&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>NOUS SOMMES TOUS DES MAKERS</title>
    <link>http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/index.php/post/2012/09/20/NOUS-SOMMES-TOUS-DES-MAKERS</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:2441b3aa1f1b50971a1e896f51048bb9</guid>
    <pubDate>Thu, 20 Sep 2012 16:06:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>adeline avril</dc:creator>
        <category>AGIR</category>
        <category>apprendre</category><category>cantine numérique rennaise</category><category>collaboration</category><category>compétences</category><category>DIY</category><category>empowerment</category><category>Fab-lab</category><category>Fab-shop</category><category>faire</category><category>hackerspace</category><category>impression 3D</category><category>Luyt</category><category>maker bot</category><category>maker faire</category><category>mini maker faire</category><category>mouvement</category><category>rennes</category><category>technologie</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://internetactu.blog.lemonde.fr/2011/07/18/makers-22-refabriquer-la-societe/&quot; title=&quot;article sur le le maker movement&quot;&gt;L’ESPRIT «&amp;nbsp;MAKER »&lt;/a&gt; à la &lt;a href=&quot;http://www.lacantine-rennes.net/prog/&quot; title=&quot;programmation CNR&quot;&gt;cantine numérique rennaise&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/public/.BANZI_m.jpg&quot; alt=&quot;BANZI.jpg&quot; title=&quot;BANZI.jpg, sept. 2012&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une des figures de proue du mouvement&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quoi de neuf dans ce vieux monde que l'on dit cynique, bureaucrate  et désenchanté?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et bien, par exemple, &lt;strong&gt;Le mouvement des makers&lt;/strong&gt;, notamment, et son incitation à créer, inventer, fabriquer, partager, à multiplier les actions d’open-sourcing pour faire disjoncter une certaine idée du marché sans couper des têtes ni jeter bébé avec l’eau du bain. Mouvement crée en ….par.      Peu connu du grand public….. Le 11 septembre, à la CNR, Bertier LUYT levait le voile sur le mystère du Maker-Faire et les valeurs de l’open source étendus au hard-ware open-source
Se rencontrent en un même lieu et se reconnaissent comme pairs. Une Utopie&amp;nbsp;? Ne craignez rien&amp;nbsp;: Intel veille au grain….&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Bref, le 11 septembre, j’ai omis de communier en mémoire des victimes mais je me suis rendue à la CNR, pour écouter un jeune entrepreneur atypique venant, plein d’enthousiasme, témoigner de son expérience du «&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://makerfaire.com/newyork/2012/index.html&quot; title=&quot;WMF&quot;&gt;world maker faire&lt;/a&gt; de San Fransisco et New York », le &quot; &lt;a href=&quot;http://www.makerfairemontreal.ca/&quot; title=&quot;mini-maker faire&quot;&gt;mini-maker faire&lt;/a&gt;&amp;nbsp;» de Montréal et, plus largement, «&amp;nbsp;évangéliser&amp;nbsp;» la poignée de curieux un brin technophiles présents dans l’audience. Evangélisé est employé ici sans ironie&amp;nbsp;: ce monsieur est persuadé que quelque chose d’important ce joue dans ce mouvement de citoyens et d’entrepreneurs issus de l’esprit «&amp;nbsp;open-source&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;hacker space&amp;nbsp;» et autres &quot;&lt;a href=&quot;http://www.actualitte.com/bibliotheques/le-maker-store-des-bibliotheques-creatives-35163.htm&quot; title=&quot;Maker store&quot;&gt;maker-store&lt;/a&gt;&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Rassurez-vous, ici le hacking est davantage du détournement créatif des usages et des technologies au profit d’une vision sociale «&amp;nbsp;communautaire&amp;nbsp;» qu’une activité de nerds géniaux et maléfiques tentant de détourner l’argent des banques ou de violer les secrets du FBI.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bien loin des délires paranoïaques réveillés par le fantôme d’un certain Julian ASSANGE devenu le prototype du hacker médiatique, au contraire, ici le partage et l’open source apparaisent comme une utopie où les droits d’auteurs et la propriété intellectuelle seraient régulées, en somme, par une sorte de «&amp;nbsp;bon sens&amp;nbsp;» des membres de la communeauté, voire une «&amp;nbsp;main invisible&amp;nbsp;» sur le marché de la pensée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’intervention de Mr LUYT était plutôt une invitation à découvrir un mouvement qui incite à&lt;a href=&quot;http://www.workinghandsproject.com/blog/get-excited-and-make-things/&quot; title=&quot;Pourquoi est-il si important de FAIRE?&quot;&gt; FAIRE&lt;/a&gt;, PARTAGER, REFAIRE, APPRENDRE….etc….&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bertier LUYT a un parcours atypique comme je les aime&amp;nbsp;: c’est au départ, un professionnel du bois. Il a encore son atelier, qui est une partie de son activité, et il a crée le &lt;a href=&quot;http://www.lefabshop.fr/&quot; title=&quot;Fab-shop de saint malo&quot;&gt;fab-shop&lt;/a&gt; de Saint Malo. , une start up inspirée par le mouvement des makers américains et de l’idéologie hacker-space, Fab-lab…. et autres dérivés...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le FabShop est lauréat du prix Coup de Coeur du Jury du concours &lt;a href=&quot;http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/index.php/post/2012/09/20/www.saintmalo2015.com&quot; title=&quot;prix atalante&quot;&gt;&quot;Entreprendre Saint-Malo 2015&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/public/.Mr_LUYT_m.jpg&quot; alt=&quot;Mr_LUYT.jpg&quot; title=&quot;Mr_LUYT.jpg, sept. 2012&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mr LUYT à la Cantine numérique de Rennes, ne souffrant pas de la projection en pleine face de l'un de ses héros (c'est bien le mot qu'il a employé! Quand je parle d'enthousiasme...^^)&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;C’est pour présenter le mouvement, dans une perspective pédagogique, qu’il était là, et non pour promouvoir sa «&amp;nbsp;boutique », même si, n’éludons pas le sujet, ce genre d’intervention est aussi un moyen de se faire connaître.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Qu’est-ce que le «&amp;nbsp;maker faire&amp;nbsp;» ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Maker movement pourrait faire penser à ceux qui ont connu l’origine punk du Do it yourself, à cette fièvre émancipatrice anti-professionnelle de cette époque (voir article précédent, présentant un ouvrage sur le sujet). Il ‘agit en effet de créer sans contrainte, à partir de toutes matières, de faire, faire faire sans songer à la productivité&amp;nbsp;! Du moins, c’était le cas au départ&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’intervenant ne cache pas son enthousiasme en nous montrant les improbables objets et machines qui animent le maker faire. Nombre de ses héros y figurent, en toute simplicité&amp;nbsp;: du créateur d’ARDUINO, à celle du concept d’open hardware. Rappelons nous que nous sommes à la cantine NUMERIQUE, donc, il faut aussi évoquer les ingénieurs ingénieux et les successfull makers qui sont partis de RIEN et sont aujourd’hui millionnaires&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Car si au maker faire, les tricoteuses jouxtent les Sheldon Cooper ( personnage central de la sit com US :Big Bang theory), n’oublions pas les sponsors, qui nous rappellent que ce n’est pas du charity business&amp;nbsp;: Intel, etc…. Nous ne sommes pas familiers, en France, de ce mélange des genres.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cependant, pour cette intervention véritablement enthousiasmante et non dénuée il faut bien le dire d’un certain esprit prosélyte, il ne s’agit pas de prendre une option politique, mais de se laisser porter par l’enthousiasme rafraichissant de notre hôte pour la soirée&amp;nbsp;! Il nous a montré des voitures réalisées dans des micro-usines, un fusil qui tire des marshmallows à 100 mètre (conçus par un petit génie de 11 ans !), un couple costumé en robots de cartons, une courses d’adultes en cup cake cars et encore bien d’autres choses.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sa bonne humeur majorée par les exemples réjouissants de ses photos de vacances représentant des  adultes, scientifiques pour la plus part, qui ne se prennent pas au sérieux a eu tôt fait de ranimer en moi un vieux rêve de San Francisco, de maison bleu e attachée à la colline (Maxiiiiime !!!!) de burning man et autre Dave Eggers au 826 Valencia, sans même penser à la Silicon Valley car mon rêve n’est pas de croiser Zuckerberg, dont la fortune me laisse de glace.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si vous ne faite pas partie des early adopters de la &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xofuii_jeremy-rifkin-la-troisieme-revolution-industrielle-terra-nova_news&quot; title=&quot;RIFFKIN&quot;&gt;3ème révolution industrielle&lt;/a&gt; mais que vous souhaitez aller butiner par ci par là, pour comprendre ce qui se passe et emprunter  les différents chemins qui mènent au make-lab:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Commencez par butiner sur wikipédia avec ces mots-clés: open-source, hacker-space, fab-lab, Anderson, Mac-Luhan, maker faire, open hard ware, Arduino, Linux, Gnibre, logiciel libre et suivez les arborescences (sans trop vous perdre, quand même!)&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Un autre fab-shop
http://www.fabshophop.com/&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;Ce que je retiens de cette intervention tient en quelques mots et beaucoup de rêves&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;-Mélange des genres
-Ingénieurs et bricoleurs amateurs en un même lieu, sans mépris, partageant une paella «&amp;nbsp;américaine&amp;nbsp;»
-Arts de la rue
-Savants fous
-ateliers de soudure électronique pour initier petits et grands….&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On se croirait à la grande époque de feu Christiania, en version technoïdo-spielbergienne&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Voici le manifeste du Maker Faire&amp;nbsp;: (je vous avais prévenu&amp;nbsp;: faut lire en anglais pour avoir accès au monde entier internet seul ne suffit pas !)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;__&lt;/p&gt;

&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;Rules for Creating an Open Source Community&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;1.	Don’t make something you don’t use yourself.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;2.	Know who you are making it for.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;3.	Know what you want out of it.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;4.	Make projects, not platforms.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;5.	Respect the intelligence of the beginner.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;6.	Experts are not the best advisors when you want to make tools for beginners.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;7.	If nobody complains, you’re doing something wrong.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;8.	Everything is a spring (i.e., in mechanical systems, all parts will deform under load).&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;9.	Including people is hard (but necessary).&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;10.	Good hardware, good software, good explanations, and generous users make a great project.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;11.	If you’re not prepared to have someone adapt, improve, clone, or trash your work, don’t share it.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;12.	Open source software doesn’t necessarily translate into a business model. Open source hardware must.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;13.	Expect resistance … and conspiracy theories.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;14.	Don’t let the fact that you don’t know what you’re doing stop you.__&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;




&lt;p&gt;Bref, ce côté citoyen complètement opposé à l’entre-soi souvent constaté dans certains milieux technophiles pro-télécom et nostalgiques du minitel, méritait vraiment d’être connu et Mr Luyt a l’énergie qu’il faut pour communiquer la magie de l’esprit maker!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La bonne nouvelle est qu’il y aura, à priori (Mr LUYT l’a annoncé sous le regard de Mme SABATIER, Directrice de la Cantine Numérique, donc c’est probablement sérieux) un «&amp;nbsp;maker faire&amp;nbsp;» à Rennes (le premier en France) l’année prochaine et qu’en attendant, ici à Rennes le Labfab http://labfab.fr/ ouvre ses portes aux petits et aux grands dans cet esprit hacker space collaboratif (la technologie et le reste à la porté de tous). Il vous suffit pour cela de vous inscrire à leurs ateliers via la cantine numérique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quant à moi, je connaissais ce mouvement et notamment la charte fablab made in MIT et le mouvement maker à travers des plateformes de communication où pouvez trouver des plans de MB (c’est la tendance phare mais des tas d’autres possibilités circulent, des plans de voiture à faire soi-même à des appareils pour faire des gauffres en forme de cactus ou de phallus, et des marchands de plan de MB comme des marchands de makers bots, des conseils (forums très actifs, surtout en anglais), des amis fous du monde entier, ….et j’étais venue là surtout pour voir la prestation de ce monsieur qui était venu nous trouver au travail pour nous vendre son concept comme métier de demain (il était alors moins au point niveau rhétorique) et pour avoir, donc un aperçu de la dimension «&amp;nbsp;métier de demains ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelle dimension métier se dégage de l’esprit maker?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En dehors des évidentes compétences parallèles conquises par les makers dans leur vie personnelle, difficile d’évaluer la réelle porté économique, les potentialités immédiatement exploitable, hormis peut-être pour un auto-entrepreneur ou un formateur (ou formateur occasionnel, il semble que de nos jours, tout le monde soit «&amp;nbsp;un peu&amp;nbsp;» formateur ou «&amp;nbsp;se sente&amp;nbsp;» un peu formateur sur les bords&amp;nbsp;: dès lors qu’on a compris un tutoriel on peut se déclarer expert en logiciel, montage de meuble ikéa, etc….). Tant que cela reste du ressort de l’échange des savoirs et du bénévolat, il est difficile de porter un œil critique. C’est plus facile dès lors que ces «&amp;nbsp;expertises&amp;nbsp;» se monnaient relativement chèrement sous la forme d’un étrange effet secondaire&amp;nbsp;: je sais faire donc je puis être formateur. Du moins peut-on se poser la question, sinon s’offusquer de ce qu’aucune formation à la pédagogie n’accompagne ces experts formateurs-parfois doués- et n’amène une saturation du marché de la connaissance (voir mon précédent article sur le business de la formation et de l’insertion).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si Monsieur Luyt a eu, lui «&amp;nbsp;du pif&amp;nbsp;» et crée à force d’enthousiasme et d’énergie son activité, qu’en est-il des opportunités réelle pour un public qui n’est pas technicien et n’a pas forcément les moyens d’aller rencontrer du monde à New York et San Francisco et d’investir dans une flotte d’imprimantes 3D&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’argument majeur pour vendre son projet étant je vous permets de fabriquer vos chaises «&amp;nbsp;c’est plus cher qu’Ikéa mais c’est VOTRE chaise »….On voit très rapidement quel type de public aisé, parfois surnommé «&amp;nbsp;les bobos&amp;nbsp;» de façon tantôt moqueuse tantôt envieuse….&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/public/maker_bot.jpg&quot; alt=&quot;maker_bot.jpg&quot; title=&quot;maker_bot.jpg, sept. 2012&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La mythique imprimante 3D!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Beaucoup de possibles au niveau amateur, loisir, voire acquisitions de compétences, mais quels métiers vont réellement émerger de ces niches évoquées ici, notamment la 3ème révolution industrielle amenée par l’évolution des moyens de productions (d’où l’expression révolution industrielle, attribuée à tort à &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Chris_Anderson_(auteur)&quot; title=&quot;ANDERSON&quot;&gt;Chris Anderson&lt;/a&gt;, mais crée par l’émérite Monsieur RIFFKIN qui avait, en son temps, annoncé la société de service généralisée et surtout (on l’attend toujours –sauf s’il s’agit du chômage&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://mip-ms.cnam.fr/servlet/com.univ.collaboratif.utils.LectureFichiergw?ID_FICHIER=1295877018177&quot; title=&quot;la fin du travail&quot;&gt;LA FIN DU TRAVAIL&lt;/a&gt;&amp;nbsp;! Donc, des possibles issus du maker movement, rendus concrétisables par les imprimantes en 3D, etc….&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tout dépend du niveau prospectif auquel on se rattache…. Il faut aller bien au delà de la projection, sinon jusqu’à la futurologie. Il s’agit d’un mouvement relativement marginal, très important aux états unis mais qui arrive à peine en France. Les lobbies industriels auront tôt fait de contrer et récupérer cette possibilité de les contourner en bouleversant la chaine de la valeur. Ces questions ont d’ailleurs été soulevées par les participants de la réunion, qui ont bien noté les paradoxes de cette pseudo révolution industrielle (je réitère&amp;nbsp;: concept du à &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Jeremy_Rifkin&quot; title=&quot;RIFFKIN&quot;&gt;RIFFKIN&lt;/a&gt; et attribué à tort à C.ANDERSON, de Wired qui va bientôt sortir son livre en e-book et en papier. Le paradyme est bien industriel, finalement, plus que sociétal&amp;nbsp;: pas de volonté généralité d’aller vers un mouvement de gratuité, d’échange pur ou d’autarcie (je fais mon dentier, mon canapé et mes vegan shoes moi-même). De même, l’arlésienne du «&amp;nbsp;fonctionnement durable&amp;nbsp;» ne s’est pas montré de la soirée, alors que certains makers non affiliés construisent eux-même leurs éoliennes (j’en connais personnellement).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Donc, voilà&amp;nbsp;: c’est l’industrie et le commerce, qui peuvent éventuellement être chamboulés si le mouvement prend de l’ampleur. Les couches populaires ou socialement vulnérables , des RSISTES –ça sonne un peu «&amp;nbsp;résiste&amp;nbsp;» et j’aime bien- aux intellectuels précaires et autres bohèmes non bourgeois ne sont pas vraiment des cibles mais peuvent y trouver une opportunité passionnante en surfant sur l’esprit collaboratif.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Reste la possibilité de revaloriser le fait de «&amp;nbsp;mettre la main à la pâte », y compris en apprenant à souder des composantes électroniques (peut-on envisager une VAE pour les makers méritants ?) car aujourd'hui l'artisanat ne se cantonne plus à scier du bois, monter des murs, poncer des pierres ou autres, même si tout ceci entre parfaitement dans la démarche et reste très respectable!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Certains exemples spectaculaires, comme les voitures «&amp;nbsp;à la demande&amp;nbsp;» dans des micro-usines (modèle retenu par l’Inde qui veut implanter 5 usines), succès d’arduino, loisirs créatifs professionnels devenus pro via ETSY, ces possibilité de vivre en faisant sont réelles mais marginales et répondent aux mêmes logiques que l’auto-entreprenariat. Les early-adopters français qui ont les moyens au moment où il faut ont l’opportunité de saisir le moment pour investir dans quelques &lt;a href=&quot;http://store.makerbot.com/&quot; title=&quot;maker bot&quot;&gt;imprimantes 3D&lt;/a&gt; (il existe à présent plusieurs modèles et &quot;marques&quot; ainsi que des plans en open source sur le web) et de développer une activité de service mixte type «&amp;nbsp;mini-fab-lab et accompagnement à la modélisation 3D », par exemple.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Venant d’une famille d’artistes, et d’artisans d’art, moi-même «&amp;nbsp;pratiquante d’un certains nombre de techniques franchement concernées par l’imprimante 3D&amp;nbsp;» pour mes loisirs,  j’avoue que la maker bot et ses erzats me semblent des outils géniaux pour créer et se faire connaître et développer des projets innovants moins chers que des pièces uniques. Surtout si l’on considère le prix d’une pièce coulée en bronze et le prix de 1800 euros d’une maker bot (sans parler du fait que les plans sont en open source et que vous pouvez en construire une vous même !)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si ce mouvement semble tout simplement sous bien des aspects une simple intégration des technologies au monde traditionnel de l’artisanat (incluant l’électronique et les TIC et le hard-ware), ou une extension du phénomène «&amp;nbsp;pro-am&amp;nbsp;» permis par l’accession de tous à la visibilité grâce au web, tout n’est pas bon à prendre et tout n’est pas bon à jeter. Personnellement, j’ai pu voir à plusieurs reprises, qu’ici même, à Rennes, des gens étaient des «&amp;nbsp;makers&amp;nbsp;» sans le savoir et sans se réclamer d’aucun mouvement&amp;nbsp;: qui fait son vélo lui même, qui ouvre un atelier de couture collaboratif et met ses «&amp;nbsp;patrons&amp;nbsp;» de couture en libre accès, etc…. Bien qu’en toute discrétion, notre ville n’est pas en reste question créativité, maker faire à la mode San Francisco ou pas, même si aucune micro-usine permettant de créer sa voiture personnalisée (&lt;a href=&quot;http://kits.makezine.com/blog-post/building-a-local-motors-rallyfighter/&quot; title=&quot;local motors)&quot;&gt;local motors&lt;/a&gt;) n'existe encore, espérons que cela ne tardera pas et qu'elle sera non polluante dans notre course verte vers la ville bien-être!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Alors, Révolution industrielle&amp;nbsp;? Le mot est peut-être un peu fort&amp;nbsp;! Pour autant il serait stupide de négliger un mouvement aussi dynamique et créateur d’envie, de partage, de possibilités techniques, car il n’a pas encore dit son dernier mot  et certains se demandent même s'il &lt;a href=&quot;http://tedglobal.blog.lemonde.fr/2012/06/26/les-makers-vont-ils-sauver-le-monde/&quot; title=&quot;le monde+Ted&quot;&gt;ne va pas changer le monde&lt;/a&gt;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour en savoir plus, voir plus et surtout, FAIRE , n’hésitez pas à rencontrer ces charmants olibrius qui défrichent le terrain du «&amp;nbsp;faire&amp;nbsp;» citoyen&amp;nbsp;! Le mode collaboratif est de rigueur, c’est le principe de base&amp;nbsp;: on n’a jamais l’air idiot quand on a le désir de faire et d’apprendre à faire&amp;nbsp;!
__
PETITE CONCLUSION PERSONNELLE__:&lt;/p&gt;



&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;ce mouvement pourrait très bien voir des makers faire &quot;un livre&quot; en imprimé 3D, et participe d'une certaine manière à une sorte de re-matérialisation post-dématérialisation (dans ce cas: post-liseuse). Celà m'amène à me poser la question du maker artiste de l'immatériel: les bloggueurs sont-ils des makers? Incapable de répondre à cette question, ce sera le thème d'un prochain article, qui incluera notamment la participation par interview d'une jeune femme qui vient de créer un magazine féminin on line pour le plaisir (car elle a déjà un métier!): celui de faire et de partager!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;p&gt;AWA&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Cantine numérique, le 11 septembre: l'enthousiasme d'un &quot;MAKER&quot; voyageur</title>
    <link>http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/index.php/post/2012/09/19/Cantine-num%C3%A9rique%2C-le-11-septembre%3A-l-enthousiasme-d-un-MAKER-voyageur</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:85d3e11d63f1e2665fa3314f9a419c9a</guid>
    <pubDate>Wed, 19 Sep 2012 08:01:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>adeline avril</dc:creator>
        <category>aduino</category><category>cantine numérique</category><category>citoyen</category><category>fabien HEIN</category><category>Faire</category><category>hacker space</category><category>impression 3D</category><category>labfab</category><category>maker bot</category><category>mini maker faire</category><category>montréal</category><category>Rennes</category><category>san francisco</category><category>échange des savoirs</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://internetactu.blog.lemonde.fr/2011/07/18/makers-22-refabriquer-la-societe/&quot; title=&quot;article sur le le maker movement&quot;&gt;L’ESPRIT «&amp;nbsp;MAKER »&lt;/a&gt; à la &lt;a href=&quot;http://www.lacantine-rennes.net/prog/&quot; title=&quot;programmation CNR&quot;&gt;cantine numérique rennaise&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/public/.BANZI_m.jpg&quot; alt=&quot;BANZI.jpg&quot; title=&quot;BANZI.jpg, sept. 2012&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une des figures de proue du mouvement&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quoi de neuf dans ce vieux monde que l'on dit cynique, bureaucrate  et désenchanté?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et bien, par exemple, &lt;strong&gt;Le mouvement des makers&lt;/strong&gt;, notamment, et son incitation à créer, inventer, fabriquer, partager, à multiplier les actions d’open-sourcing pour faire disjoncter une certaine idée du marché sans couper des têtes ni jeter bébé avec l’eau du bain. Mouvement crée en ….par.      Peu connu du grand public….. Le 11 septembre, à la CNR, Bertier LUYT levait le voile sur le mystère du Maker-Faire et les valeurs de l’open source étendus au hard-ware open-source
Se rencontrent en un même lieu et se reconnaissent comme pairs. Une Utopie&amp;nbsp;? Ne craignez rien&amp;nbsp;: Intel veille au grain….&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Bref, le 11 septembre, j’ai omis de communier en mémoire des victimes mais je me suis rendue à la CNR, pour écouter un jeune entrepreneur atypique venant, plein d’enthousiasme, témoigner de son expérience du «&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://makerfaire.com/newyork/2012/index.html&quot; title=&quot;WMF&quot;&gt;world maker faire&lt;/a&gt; de San Fransisco et New York », le &lt;a href=&quot;http://www.makerfairemontreal.ca/&quot; title=&quot;mini-maker faire&quot;&gt;mini-maker faire&lt;/a&gt;&amp;nbsp;» de Montréal et, plus largement, «&amp;nbsp;évangéliser&amp;nbsp;» la poignée de curieux un brin technophiles présents dans l’audience. Evangélisé est employé ici sans ironie&amp;nbsp;: ce monsieur est persuadé que quelque chose d’important ce joue dans ce mouvement de citoyens et d’entrepreneurs issus de l’esprit «&amp;nbsp;open-source&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;hacker space&amp;nbsp;» et autres &quot;&lt;a href=&quot;http://www.actualitte.com/bibliotheques/le-maker-store-des-bibliotheques-creatives-35163.htm&quot; title=&quot;Maker store&quot;&gt;maker-store&lt;/a&gt;&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Rassurez-vous, ici le hacking est davantage du détournement créatif des usages et des technologies au profit d’une vision sociale «&amp;nbsp;communautaire&amp;nbsp;» qu’une activité de nerds géniaux et maléfiques tentant de détourner l’argent des banques ou de violer les secrets du FBI.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bien loin des délires paranoïaques réveillés par le fantôme d’un certain Julian ASSANGE devenu le prototype du hacker médiatique, au contraire, ici le partage et l’open source apparaisent comme une utopie où les droits d’auteurs et la propriété intellectuelle seraient régulées, en somme, par une sorte de «&amp;nbsp;bon sens&amp;nbsp;» des membres de la communeauté, voire une «&amp;nbsp;main invisible&amp;nbsp;» sur le marché de la pensée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’intervention de Mr LUYT était plutôt une invitation à découvrir un mouvement qui incite à&lt;a href=&quot;http://www.workinghandsproject.com/blog/get-excited-and-make-things/&quot; title=&quot;Pourquoi est-il si important de FAIRE?&quot;&gt; FAIRE&lt;/a&gt;, PARTAGER, REFAIRE, APPRENDRE….etc….&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bertier LUYT a un parcours atypique comme je les aime&amp;nbsp;: c’est au départ, un professionnel du bois. Il a encore son atelier, qui est une partie de son activité, et il a crée le &lt;a href=&quot;http://www.lefabshop.fr/&quot; title=&quot;Fab-shop de saint malo&quot;&gt;fab-shop&lt;/a&gt; de Saint Malo. , une start up inspirée par le mouvement des makers américains et de l’idéologie hacker-space, Fab-lab…. et autres dérivés...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le FabShop est lauréat du prix Coup de Coeur du Jury du concours &lt;a href=&quot;http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/index.php/post/2012/09/19/www.saintmalo2015.com&quot; title=&quot;prix atalante&quot;&gt;&quot;Entreprendre Saint-Malo 2015&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/public/.Mr_LUYT_m.jpg&quot; alt=&quot;Mr_LUYT.jpg&quot; title=&quot;Mr_LUYT.jpg, sept. 2012&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mr LUYT à la Cantine numérique de Rennes, ne souffrant pas de la projection en pleine face de l'un de ses héros (c'est bien le mot qu'il a employé! Quand je parle d'enthousiasme...^^)&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;C’est pour présenter le mouvement, dans une perspective pédagogique, qu’il était là, et non pour promouvoir sa «&amp;nbsp;boutique », même si, n’éludons pas le sujet, ce genre d’intervention est aussi un moyen de se faire connaître.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Qu’est-ce que le «&amp;nbsp;maker faire&amp;nbsp;» ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Maker movement pourrait faire penser à ceux qui ont connu l’origine punk du Do it yourself, à cette fièvre émancipatrice anti-professionnelle de cette époque (voir article précédent, présentant un ouvrage sur le sujet). Il ‘agit en effet de créer sans contrainte, à partir de toutes matières, de faire, faire faire sans songer à la productivité&amp;nbsp;! Du moins, c’était le cas au départ&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’intervenant ne cache pas son enthousiasme en nous montrant les improbables objets et machines qui animent le maker faire. Nombre de ses héros y figurent, en toute simplicité&amp;nbsp;: du créateur d’ARDUINO, à celle du concept d’open hardware. Rappelons nous que nous sommes à la cantine NUMERIQUE, donc, il faut aussi évoquer les ingénieurs ingénieux et les successfull makers qui sont partis de RIEN et sont aujourd’hui millionnaires&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Car si au maker faire, les tricoteuses jouxtent les Sheldon Cooper ( personnage central de la sit com US :Big Bang theory), n’oublions pas les sponsors, qui nous rappellent que ce n’est pas du charity business&amp;nbsp;: Intel, etc…. Nous ne sommes pas familiers, en France, de ce mélange des genres.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cependant, pour cette intervention véritablement enthousiasmante et non dénuée il faut bien le dire d’un certain esprit prosélyte, il ne s’agit pas de prendre une option politique, mais de se laisser porter par l’enthousiasme rafraichissant de notre hôte pour la soirée&amp;nbsp;! Il nous a montré des voitures réalisées dans des micro-usines, un fusil qui tire des marshmallows à 100 mètre (conçus par un petit génie de 11 ans !), un couple costumé en robots de cartons, une courses d’adultes en cup cake cars et encore bien d’autres choses.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sa bonne humeur majorée par les exemples réjouissants de ses photos de vacances représentant des  adultes, scientifiques pour la plus part, qui ne se prennent pas au sérieux a eu tôt fait de ranimer en moi un vieux rêve de San Francisco, de maison bleu e attachée à la colline (Maxiiiiime !!!!) de burning man et autre Dave Eggers au 826 Valencia, sans même penser à la Silicon Valley car mon rêve n’est pas de croiser Zuckerberg, dont la fortune me laisse de glace.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si vous ne faite pas partie des early adopters de la &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xofuii_jeremy-rifkin-la-troisieme-revolution-industrielle-terra-nova_news&quot; title=&quot;RIFFKIN&quot;&gt;3ème révolution industrielle&lt;/a&gt; mais que vous souhaitez aller butiner par ci par là, pour comprendre ce qui se passe et emprunter  les différents chemins qui mènent au make-lab:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Commencez par butiner sur wikipédia avec ces mots-clés: open-source, hacker-space, fab-lab, Anderson, Mac-Luhan, maker faire, open hard ware, Arduino, Linux, Gnibre, logiciel libre et suivez les arborescences (sans trop vous perdre, quand même!)&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Un autre fab-shop
http://www.fabshophop.com/&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;Ce que je retiens de cette intervention tient en quelques mots et beaucoup de rêves&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;-Mélange des genres
-Ingénieurs et bricoleurs amateurs en un même lieu, sans mépris, partageant une paella «&amp;nbsp;américaine&amp;nbsp;»
-Arts de la rue
-Savants fous
-ateliers de soudure électronique pour initier petits et grands….&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On se croirait à la grande époque de feu Christiania, en version technoïdo-spielbergienne&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Voici le manifeste du Maker Faire&amp;nbsp;: (je vous avais prévenu&amp;nbsp;: faut lire en anglais pour avoir accès au monde entier internet seul ne suffit pas !)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;__&lt;/p&gt;

&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;Rules for Creating an Open Source Community&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;1.	Don’t make something you don’t use yourself.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;2.	Know who you are making it for.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;3.	Know what you want out of it.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;4.	Make projects, not platforms.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;5.	Respect the intelligence of the beginner.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;6.	Experts are not the best advisors when you want to make tools for beginners.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;7.	If nobody complains, you’re doing something wrong.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;8.	Everything is a spring (i.e., in mechanical systems, all parts will deform under load).&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;9.	Including people is hard (but necessary).&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;10.	Good hardware, good software, good explanations, and generous users make a great project.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;11.	If you’re not prepared to have someone adapt, improve, clone, or trash your work, don’t share it.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;12.	Open source software doesn’t necessarily translate into a business model. Open source hardware must.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;13.	Expect resistance … and conspiracy theories.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;14.	Don’t let the fact that you don’t know what you’re doing stop you.__&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;




&lt;p&gt;Bref, ce côté citoyen complètement opposé à l’entre-soi souvent constaté dans certains milieux technophiles pro-télécom et nostalgiques du minitel, méritait vraiment d’être connu et Mr Luyt a l’énergie qu’il faut pour communiquer la magie de l’esprit maker!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La bonne nouvelle est qu’il y aura, à priori (Mr LUYT l’a annoncé sous le regard de Mme SABATIER, Directrice de la Cantine Numérique, donc c’est probablement sérieux) un «&amp;nbsp;maker faire&amp;nbsp;» à Rennes (le premier en France) l’année prochaine et qu’en attendant, ici à Rennes le Labfab http://labfab.fr/ ouvre ses portes aux petits et aux grands dans cet esprit hacker space collaboratif (la technologie et le reste à la porté de tous). Il vous suffit pour cela de vous inscrire à leurs ateliers via la cantine numérique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quant à moi, je connaissais ce mouvement et notamment la charte fablab made in MIT et le mouvement maker à travers des plateformes de communication où pouvez trouver des plans de MB (c’est la tendance phare mais des tas d’autres possibilités circulent, des plans de voiture à faire soi-même à des appareils pour faire des gauffres en forme de cactus ou de phallus, et des marchands de plan de MB comme des marchands de makers bots, des conseils (forums très actifs, surtout en anglais), des amis fous du monde entier, ….et j’étais venue là surtout pour voir la prestation de ce monsieur qui était venu nous trouver au travail pour nous vendre son concept comme métier de demain (il était alors moins au point niveau rhétorique) et pour avoir, donc un aperçu de la dimension «&amp;nbsp;métier de demains ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelle dimension métier se dégage de l’esprit maker?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En dehors des évidentes compétences parallèles conquises par les makers dans leur vie personnelle, difficile d’évaluer la réelle porté économique, les potentialités immédiatement exploitable, hormis peut-être pour un auto-entrepreneur ou un formateur (ou formateur occasionnel, il semble que de nos jours, tout le monde soit «&amp;nbsp;un peu&amp;nbsp;» formateur ou «&amp;nbsp;se sente&amp;nbsp;» un peu formateur sur les bords&amp;nbsp;: dès lors qu’on a compris un tutoriel on peut se déclarer expert en logiciel, montage de meuble ikéa, etc….). Tant que cela reste du ressort de l’échange des savoirs et du bénévolat, il est difficile de porter un œil critique. C’est plus facile dès lors que ces «&amp;nbsp;expertises&amp;nbsp;» se monnaient relativement chèrement sous la forme d’un étrange effet secondaire&amp;nbsp;: je sais faire donc je puis être formateur. Du moins peut-on se poser la question, sinon s’offusquer de ce qu’aucune formation à la pédagogie n’accompagne ces experts formateurs-parfois doués- et n’amène une saturation du marché de la connaissance (voir mon précédent article sur le business de la formation et de l’insertion).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si Monsieur Luyt a eu, lui «&amp;nbsp;du pif&amp;nbsp;» et crée à force d’enthousiasme et d’énergie son activité, qu’en est-il des opportunités réelle pour un public qui n’est pas technicien et n’a pas forcément les moyens d’aller rencontrer du monde à New York et San Francisco et d’investir dans une flotte d’imprimantes 3D&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’argument majeur pour vendre son projet étant je vous permets de fabriquer vos chaises «&amp;nbsp;c’est plus cher qu’Ikéa mais c’est VOTRE chaise »….On voit très rapidement quel type de public aisé, parfois surnommé «&amp;nbsp;les bobos&amp;nbsp;» de façon tantôt moqueuse tantôt envieuse….&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/public/maker_bot.jpg&quot; alt=&quot;maker_bot.jpg&quot; title=&quot;maker_bot.jpg, sept. 2012&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La mythique imprimante 3D!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Beaucoup de possibles au niveau amateur, loisir, voire acquisitions de compétences, mais quels métiers vont réellement émerger de ces niches évoquées ici, notamment la 3ème révolution industrielle amenée par l’évolution des moyens de productions (d’où l’expression révolution industrielle, attribuée à tort à &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Chris_Anderson_(auteur)&quot; title=&quot;ANDERSON&quot;&gt;Chris Anderson&lt;/a&gt;, mais crée par l’émérite Monsieur RIFFKIN qui avait, en son temps, annoncé la société de service généralisée et surtout (on l’attend toujours –sauf s’il s’agit du chômage&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://mip-ms.cnam.fr/servlet/com.univ.collaboratif.utils.LectureFichiergw?ID_FICHIER=1295877018177&quot; title=&quot;la fin du travail&quot;&gt;LA FIN DU TRAVAIL&lt;/a&gt;&amp;nbsp;! Donc, des possibles issus du maker movement, rendus concrétisables par les imprimantes en 3D, etc….&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tout dépend du niveau prospectif auquel on se rattache…. Il faut aller bien au delà de la projection, sinon jusqu’à la futurologie. Il s’agit d’un mouvement relativement marginal, très important aux états unis mais qui arrive à peine en France. Les lobbies industriels auront tôt fait de contrer et récupérer cette possibilité de les contourner en bouleversant la chaine de la valeur. Ces questions ont d’ailleurs été soulevées par les participants de la réunion, qui ont bien noté les paradoxes de cette pseudo révolution industrielle (je réitère&amp;nbsp;: concept du à &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Jeremy_Rifkin&quot; title=&quot;RIFFKIN&quot;&gt;RIFFKIN&lt;/a&gt; et attribué à tort à C.ANDERSON, de Wired qui va bientôt sortir son livre en e-book et en papier. Le paradyme est bien industriel, finalement, plus que sociétal&amp;nbsp;: pas de volonté généralité d’aller vers un mouvement de gratuité, d’échange pur ou d’autarcie (je fais mon dentier, mon canapé et mes vegan shoes moi-même). De même, l’arlésienne du «&amp;nbsp;fonctionnement durable&amp;nbsp;» ne s’est pas montré de la soirée, alors que certains makers non affiliés construisent eux-même leurs éoliennes (j’en connais personnellement).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Donc, voilà&amp;nbsp;: c’est l’industrie et le commerce, qui peuvent éventuellement être chamboulés si le mouvement prend de l’ampleur. Les couches populaires ou socialement vulnérables , des RSISTES –ça sonne un peu «&amp;nbsp;résiste&amp;nbsp;» et j’aime bien- aux intellectuels précaires et autres bohèmes non bourgeois ne sont pas vraiment des cibles mais peuvent y trouver une opportunité passionnante en surfant sur l’esprit collaboratif.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Reste la possibilité de revaloriser le fait de «&amp;nbsp;mettre la main à la pâte », y compris en apprenant à souder des composantes électroniques (peut-on envisager une VAE pour les makers méritants ?) car aujourd'hui l'artisanat ne se cantonne plus à scier du bois, monter des murs, poncer des pierres ou autres, même si tout ceci entre parfaitement dans la démarche et reste très respectable!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Certains exemples spectaculaires, comme les voitures «&amp;nbsp;à la demande&amp;nbsp;» dans des micro-usines (modèle retenu par l’Inde qui veut implanter 5 usines), succès d’arduino, loisirs créatifs professionnels devenus pro via ETSY, ces possibilité de vivre en faisant sont réelles mais marginales et répondent aux mêmes logiques que l’auto-entreprenariat. Les early-adopters français qui ont les moyens au moment où il faut ont l’opportunité de saisir le moment pour investir dans quelques &lt;a href=&quot;http://store.makerbot.com/&quot; title=&quot;maker bot&quot;&gt;imprimantes 3D&lt;/a&gt; (il existe à présent plusieurs modèles et &quot;marques&quot; ainsi que des plans en open source sur le web) et de développer une activité de service mixte type «&amp;nbsp;mini-fab-lab et accompagnement à la modélisation 3D », par exemple.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Venant d’une famille d’artistes, et d’artisans d’art, moi-même «&amp;nbsp;pratiquante d’un certains nombre de techniques franchement concernées par l’imprimante 3D&amp;nbsp;» pour mes loisirs,  j’avoue que la maker bot et ses erzats me semblent des outils géniaux pour créer et se faire connaître et développer des projets innovants moins chers que des pièces uniques. Surtout si l’on considère le prix d’une pièce coulée en bronze et le prix de 1800 euros d’une maker bot (sans parler du fait que les plans sont en open source et que vous pouvez en construire une vous même !)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si ce mouvement semble tout simplement sous bien des aspects une simple intégration des technologies au monde traditionnel de l’artisanat (incluant l’électronique et les TIC et le hard-ware), ou une extension du phénomène «&amp;nbsp;pro-am&amp;nbsp;» permis par l’accession de tous à la visibilité grâce au web, tout n’est pas bon à prendre et tout n’est pas bon à jeter. Personnellement, j’ai pu voir à plusieurs reprises, qu’ici même, à Rennes, des gens étaient des «&amp;nbsp;makers&amp;nbsp;» sans le savoir et sans se réclamer d’aucun mouvement&amp;nbsp;: qui fait son vélo lui même, qui ouvre un atelier de couture collaboratif et met ses «&amp;nbsp;patrons&amp;nbsp;» de couture en libre accès, etc…. Bien qu’en toute discrétion, notre ville n’est pas en reste question créativité, maker faire à la mode San Francisco ou pas, même si aucune micro-usine permettant de créer sa voiture personnalisée (&lt;a href=&quot;http://kits.makezine.com/blog-post/building-a-local-motors-rallyfighter/&quot; title=&quot;local motors)&quot;&gt;local motors&lt;/a&gt;) n'existe encore, espérons que cela ne tardera pas et qu'elle sera non polluante dans notre course verte vers la ville bien-être!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Alors, Révolution industrielle&amp;nbsp;? Le mot est peut-être un peu fort&amp;nbsp;! Pour autant il serait stupide de négliger un mouvement aussi dynamique et créateur d’envie, de partage, de possibilités techniques, car il n’a pas encore dit son dernier mot  et certains se demandent même s'il &lt;a href=&quot;http://tedglobal.blog.lemonde.fr/2012/06/26/les-makers-vont-ils-sauver-le-monde/&quot; title=&quot;le monde+Ted&quot;&gt;ne va pas changer le monde&lt;/a&gt;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour en savoir plus, voir plus et surtout, FAIRE , n’hésitez pas à rencontrer ces charmants olibrius qui défrichent le terrain du «&amp;nbsp;faire&amp;nbsp;» citoyen&amp;nbsp;! Le mode collaboratif est de rigueur, c’est le principe de base&amp;nbsp;: on n’a jamais l’air idiot quand on a le désir de faire et d’apprendre à faire&amp;nbsp;!
__
PETITE CONCLUSION PERSONNELLE__:&lt;/p&gt;



&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;ce mouvement pourrait très bien voir des makers faire &quot;un livre&quot; en imprimé 3D, et participe d'une certaine manière à une sorte de re-matérialisation post-dématérialisation (dans ce cas: post-liseuse). Celà m'amène à me poser la question du maker artiste de l'immatériel: les bloggueurs sont-ils des makers? Incapable de répondre à cette question, ce sera le thème d'un prochain article, qui incluera notamment la participation par interview d'une jeune femme qui vient de créer un magazine féminin on line pour le plaisir (car elle a déjà un métier!): celui de faire et de partager!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;p&gt;AWA&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>LES DEBOIRES D'UNE VEILLEUSE OCCASIONNELLE</title>
    <link>http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/index.php/post/2012/09/12/LES-DEBOIRES-D-UNE-VEILLEUSE-OCCASIONNELLE</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:e8bc16efe8feace382773e3417769196</guid>
    <pubDate>Wed, 12 Sep 2012 02:19:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>adeline avril</dc:creator>
        <category>METIER</category>
        <category>cible</category><category>curiosité</category><category>emploi</category><category>formalisation d une veille</category><category>prospective</category><category>recherche d emploi</category><category>sociabilité</category><category>veille</category><category>veille professionnelle</category><category>équipe</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Faisons-nous tous, réellement, de la veille, au sens «&amp;nbsp;professionnel&amp;nbsp;» du terme&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce billet s'adresse à tous les veilleurs occasionnels. J'y raconterai d'abord comment j'ai commencé par faire toutes les erreurs possibles, et ensuite, j'expliquerai &quot;comment je me suis améliorée&quot; en donnant une compilation d'astuces incontournables pour réaliser une veille faite avec amour et lue avec plaisir!__&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/public/veilleuse.jpeg&quot; title=&quot;veilleuse.jpeg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/public/.veilleuse_m.jpg&quot; alt=&quot;veilleuse.jpeg&quot; title=&quot;veilleuse.jpeg, sept. 2012&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Récemment, dans une situation liée à mon emploi, j’ai du réfléchir à la question de la formalisation d’une veille. Je dois bien avouer que cela est arrivé suite à un constat d’échec&amp;nbsp;: après enquête plus ou moins subtile, je me suis aperçue que certains de mes collègues, à qui ma veille était destinée n’ouvraient pas le mail qui la portait jusqu’à eux dans une démarche «&amp;nbsp;push »!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Trop d’infos, pas le temps, j’ouvre uniquement les mails importants ». ET clac, dans ta face&amp;nbsp;! La veille étant une des tâches les plus importantes de notre job, j’en déduisis que c’était MA veille qui était négligeable&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il faut dire que plusieurs choses m'avaient alertées, précédant ce constat.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tout d’abord, étant perçue comme «&amp;nbsp;la geek de l’équipe&amp;nbsp;» (bien que ce soit une erreur, et que j’éprouve par ailleurs une grande lassitude à voir employé ce mot pour un oui pour un non-mais dans ce contexte précis, je ne peux m’en plaindre, ce n’est pas du tout une appréciation négative!), l’idée que je puisse éveiller dans l’équipe quelque curiosité concernant les outils web pour créer une veille collaborative en mode pull a été évoquée. Pour n’effrayer personne et créer du collectif, j’avais choisi le plus simple des outils en vogue&amp;nbsp;: scoop-it.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce fut peine perdue (et pourtant, il s’agit d’une équipe pluridisciplinaire ouverte, où l’ambiance est franchement bienveillante).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Chacun continua de faire son petit marché dans son coin. Certains partageaient leurs prises, d’autres pas du tout. J’en déduisis que le mode pull n’était pas adapté&amp;nbsp;! Plus tard je m’aperçus qu’il s’agissait en fait d’une techno-résistance patente de certains. Pour d’autres, le fait que je ne sois pas officiellement «&amp;nbsp;chargée de mission veille&amp;nbsp;» empêchait de voir légitimer mes choix de curation. Bref, la résistance à la veille a plusieurs origines, ici&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;-légitimité du veilleur (il est vrai que ni un DEES ni un master SIFA ne contiennent de modules de veille et si votre responsable vous reconnaît certaines aptitudes du fait d’une pratique personnelle, encore faut-il que vos collègues y donnent suite)
-difficultés, pour différentes raisons à admettre un changement de pratiques
-difficulté à partager des informations
-saturation d’informations
-déficit de curiosité intellectuelle (ça, c’est la vie d’adulte, tout simplement&amp;nbsp;: on a tous tendances à nous reposer sur nos acquis même s’ils deviennent obsolètes !)&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Enfin, chargée de faire de la veille du fait de la mission santé qui m’était dévolue afin d’élaborer avec une équipe d’expert une nouvelle thématique pédagogique, j’ai davantage simplifié les contenus que je livrais en équipe,  avec des sous- thématiques plus traditionnelles à destination d’un public de professionnels de l’insertion et de la formation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lorsque j’ai eu confirmation de la non utilisation de cette veille, je fus bien soulagée d’apprendre qu’une collègue officiellement chargée de mission au VEILLE dans une structure partenaire allait prendre le relais. Nous échangeâmes sur l’état de la veille, les difficultés rencontrées, les besoins, les profils à qui la veille est destinée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Suite à cela, dégagée de cette mission informelle de veille, mais continuant de l’effectuer pour moi-même, avec mes outils web habituels (flux rss, alertes, temps réservés, agrégateurs de liens, etc…) je me suis penchée sur la question des techniques de formalisation, afin d’éviter ce genre d’aventure lors d’une prochaine occasion.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je découvris qu’il y avait beaucoup d’articles sur les outils de veille disponibles sur le web mais très peu sur les stratégies permettant de rendre cette veille active, collaborative, bref, d’avoir un réel impact sur l’action&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En effet, à l’ère de l’infobésité, l’acte de curation (choix, thématiques, partage, organisation etc…) sont essentiels pour ne pas partir dans tous les sens. L’arborescence hypertextuelle est en effet parfois un véritable piège hypnotisant que seuls les onglets permettent de contourner en retrouvant la logique et le point de départ de la recherche&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et je suis tombée sur cet article très intéressant &lt;a href=&quot;http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/index.php/post/2012/09/12/(   http://oeil-au-carre.fr/2011/04/18/la-veille-son-metier-et-ses-idees-recues/&quot; title=&quot;Article&quot;&gt;(sur le site &quot;l'oeil au carré&quot;&lt;/a&gt;) bien que polémique, remettant en question la «&amp;nbsp;compétence veille&amp;nbsp;» au profit de la profession de veilleur. Il semble pourtant que nous soyons tous, plus ou moins, invités par l’époque et nos managers à effectuer des fonctions de veille, sinon de curation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La veille peut effrayer certains car elle peut entrainer une sorte d’addiction à l’information et est perçue comme chronophage pour ceux qui la pratique «&amp;nbsp;en plus&amp;nbsp;» de leurs fonctions originelles. Ce n’est pas une idée reçue, c’est une réalité. Pour autant, dans notre société cognitive telle que la notre ajoutée au contexte de mobilité et de mouvement perpétuel ultra connecté, il est judicieux de «&amp;nbsp;rester en veille&amp;nbsp;» sinon de «&amp;nbsp;faire de la veille ».&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Alors, veille-compétence ou veille-métier ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bien que je comprenne tout à fait le point de vue des veilleurs professionnels, je reste convaincue qu’une compétence de veille est un plus qui devient incontournable. Malgré ma difficulté à faire passer une veille un peu trop high-tech, plus futurible que prospective (c’est à dire mal contextualisée), je serais de mauvaise fois d’ignorer l’impact positif que mes démarches ont eu&amp;nbsp;: beaucoup d’échanges autour des nouvelles pratiques, notamment et une de mes collègues, qui a certes continué de pratiquer une veille personnelle mais partagée, au contact de laquelle j’ai pu constater que cet «&amp;nbsp;éveil », sans faire de jeu de mot facile avait pour résultat de nous rendre plus créative, plus collaborative. Cette «&amp;nbsp;compétence de veille&amp;nbsp;» que l’on avait repéré chez moi , si elle a du être adaptée à la dimension locale de ma structure, s’est tout de même avéré être un gros avantage. Je suis convaincue que nous gagnons tous à acquérir au moins en auto-formation cette compétence de veille et je puis attestée qu’elle n’est pas courante et pourtant très prisée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pratiquer la veille a en effet plusieurs effets sur le veilleur occasionnel :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;-éveil de la curiosité (pour être force de proposition, par exemple)
-recoupement des informations de façon analogique (détection des ressemblances entre les données)
-développement de l’agilité à repérer les ressources et les chemins pour y accéder (rapidité de prise de décision, détection de pertinence)
-envie de partager les trouvailles et d’échanger (sociabilité, goût du collectif, capacité à travailler en équipe)
-découverte (prospective, early adopting, déblocage de situations problèmes, créativité)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le veilleur peut présenter ces caractéristiques au départ, cependant l’on peut aussi constater qu’il les développent par l’exercice de la veille. De plus, la veille partagée, tel que le meilleur aspect du web 2.0, 3.0 peut le permettre, accentue la sociabilité au sens où lorsqu’on se sait bien informé, l’on est moins complexé pour communiquer. Sociabilité connectée et sociabilité incarnée se stimulent l’une l’autre.
On le dit assez souvent, au demandeurs d’emploi et/ou aux étudiants&amp;nbsp;: restez en veille sur votre secteur, collectez les informations, regardez ce qui se fait, ce qui se dit, sur le marché du travail&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dont acte&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Oui, mais…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment faire une veille efficace ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il ressort que la formalisation d’une veille a grand avantage à se présenter sous une forme infographique cela donne l’illusion d’avoir dompté la complexité d’un système amenant à juxtaposer «&amp;nbsp;pour info et par soucis d’objectivité&amp;nbsp;» des articles contradictoires.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quand à la formalisation, il y a certains incontournables&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Faire une sorte de cahier des charges préalables :__&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;-que cherche-t-on (infos locales&amp;nbsp;? Fiches de postes types&amp;nbsp;? témoignages&amp;nbsp;? Des chiffres ?)
-Pour qui&amp;nbsp;? (pour soi, pour des amis, pour une équipe, un employeur&amp;nbsp;? )
-Pour quoi&amp;nbsp;? (connaître les entreprises à démarcher et faire des CV+LM adaptés&amp;nbsp;? Pour connaître un bassin d’emploi particulier&amp;nbsp;? Donner à une équipe une vue d’ensemble d’une thématique&amp;nbsp;? Une vue spécialisée ?)
-Dans quel objectif (Trouver un emploi&amp;nbsp;? Une formation&amp;nbsp;? Recueillir des données en vue de régler un problème ou de nourrir un projet&amp;nbsp;? D’avoir des informations à donner à des clients&amp;nbsp;? Faire une étude de marchée ?)
-Quel niveau de profondeur de l’information on recherche&amp;nbsp;? (Local, national, international&amp;nbsp;? spécialisé, de pointe&amp;nbsp;? Général&amp;nbsp;? Scientifique, Grand public, médian ?)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Toutes ces questions font déjà partie de la veille et les squeezer serait une erreur stratégique. En effet, si vous utilisez un des nombreux outils de veille gratuits et performants qui circulent sur le web, vous serez bien avisés d’avoir déjà dégagé les grandes lignes de votre investigation dynamique (car une veille, c’est une enquête dont les indices changent tout le temps, en temps quasi réel –ceux qui sont sur twitter  ou netvibes le savent bien, «&amp;nbsp;trop d’infos tue l’info »).
Avoir déjà préparé les réponses à ces questions vous permettra de nommer vos onglets principaux. Je n’évoquerai pas ici les nombreux outils  de veille automatisée(le blog du modérateur, mais aussi de nombreux autres sites et autres forum sont des ressources inépuisables à ce sujet) mais plutôt «&amp;nbsp;l’art de trier&amp;nbsp;» et de hiérarchiser.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ensuite, et ce n’est pas la moindre des étapes, il faut «&amp;nbsp;vérifier vos sources&amp;nbsp;» et recouper les infos (même si, comme je l’espère, vous avez en amont élu des providers fiables) afin de livrer une veille irréprochable et «&amp;nbsp;argumentable ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;__Une veille ne doit pas être&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bordélique (au feeling)
Permanente (prévoir un créneau horaire)
Hors sujet (cf cahier des charges)
Trop riche (surcharge cognitive)
Trop pauvre (inutile)
Sans thématique et sous-thématiques (voir cahier des charges et contextualisation)
Sans fil conducteur (il était une fois…)__&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Seule une préparation en amont, vous aideront à atteindre ces objectifs et éviter les pièges, et, si cette veille est une commande institutionnelle, j’espère que mon cas évoqué ci-dessous vous donnera le courage de remonter à cheval et de rapidement rechercher de nouvelles stratégie&amp;nbsp;: la veille doit à la fois s’adapter à son public tout en lui apportant quelque chose qu’il n’a pas la sensation de déjà connaître. Une veille trop chargée et trop passionnée, surtout si elle est multilingue, l’étouffera et le fera fuir&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;Nos boîtes mail sont saturées, donc, pour qu’une veille soit vivante, il faut l’animer, la questionner, et cela ne peut réellement se faire en équipe professionnelle que par l’échange en réunion d’équipe ou dans les couloirs.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un petit mot sympa, un dicton, une citation contextualisée en feront un rendez-vous agréable&amp;nbsp;!
Ben quoi&amp;nbsp;: tout le monde aime les lol cat car tout le monde a besoin d’une faille «&amp;nbsp;cute&amp;nbsp;» dans la grisaille quotidienne!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J’ajouterai, pour celles et ceux qui sont des veilleurs occasionnels dont l’objectif est purement personnel, qu’une formalisation n’est pas superflue même si elle n’est destinée qu’à vous. &lt;strong&gt;Remettre en forme votre veille, la rendre esthétique, même, représentent une forme de travail intellectuel qui vous permet de «&amp;nbsp;métaboliser&amp;nbsp;» les informations recensées, de leur donner corps et sens en tant qu’ensemble et non comme poussière d’infos, fragments de presse, ce qui peut être perturbant. Une veille active est l’opposée du zapping. Même si tout va très vite sur le web, prendre le temps de formaliser, de rendre agréable à la vue un ensemble de données utiles participent non seulement du plaisir (oui, c’est possible, même en cherchant un emploi et même quand on en a trouvé un !) mais d’un processus d’appropriation des informations qui vous éclairera sur le sens et la suite à donner à celles-ci.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En espérant que mes déboires passés vous apportent quelque chose de constructif dans votre démarche de chercheurs et chercheuses de possibles&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A.W.A.
__&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Comment être soi-même en entretien sans tourner à l'auto-promotion convenue et soporifique pour vos recruteurs?</title>
    <link>http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/index.php/post/2012/09/09/Comment-%C3%AAtre-soi-m%C3%AAme-en-entretien-sans-tourner-%C3%A0-l-auto-promotion-convenue-et-soporifique-pour-vos-recruteurs</link>
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    <pubDate>Sun, 09 Sep 2012 17:05:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>adeline avril</dc:creator>
        <category>COMMUNIQUER</category>
        <category>chômage</category><category>congruence</category><category>entretien</category><category>estime de soi</category><category>intelligence relationnelle</category><category>TCC</category>    
    <description>    &lt;h2&gt;C'est un exercice difficle au départ qui peut, bien cerné, devenir une &quot;attitude&quot;. Par exemple une question qui revient souvent en terme d'anxiété chez les candidats: une passion personnelle (rubrique &quot;loisirs&quot; dans le c.v) enrichit-elle forcément la pratique professionnelle&amp;nbsp;? Comment en parler&amp;nbsp;?&lt;/h2&gt;


&lt;p&gt;Il est de plus en plus apprécié semble-t-il de se démarquer par une passion personnelle témoignant de l’acquisition de compétences parallèles, lorsqu’on aborde la rubrique plus «&amp;nbsp;perso&amp;nbsp;» d’un e-portfolio ou d’un C.V (s’il reste de la place).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Est-ce une bonne nouvelle&amp;nbsp;? Il est sage de mesurer notre enthousiasme. Pourquoi&amp;nbsp;?
Et, bien, d’une part, si cet intérêt de l’employeur potentiel pour les compétences acquises en dehors des études et du travail perdure, on conseillera désormais de plus en plus aux jeunes, voire aux enfants de choisir des loisirs valorisés dans le monde du travail….. Ceci, n’est pas une bonne nouvelle. La vie privée est d’autant plus riche qu’elle est ….privée et surtout, les loisirs ont un réel effet d’épanouissement lorsqu’ils se pratiquent en dehors de toute contrainte «&amp;nbsp;bankable »…. Bref, les loisirs n’impliquant ni sens de la compétition, ni rigueur institutionnelle (adhésion à un club, etc…) sont aussi intéressants que les autres.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bien sûr, il peut arriver de tomber, fait rarissime (temps de crise= créativité zéro= conformisme absolu et retour à ce qui apparaît à tort ou à raison comme des valeurs sûres&amp;nbsp;: esprit d’équipe, compétitivité, rigueur, effort, douleur..sport !), vous tombez sur l’employeur et/ou DRH qui cherche vraiment «&amp;nbsp;le petit plus singulier&amp;nbsp;» qui vous fait sortir du lot des candidatures lambdas, préparées, académiques, en sommes…. Dans ce cas, effectivement, le fait d’avoir été chanteur de rock pendant quinze ans (mêmes compétences que le sport, mais moins «&amp;nbsp;gendre idéal ») peut devenir un atout, de même qu’une passion pour la science fiction peut vous donner un air «&amp;nbsp;ouvert à l’innovation », etc…..&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans l’ensemble, si l’on regarde les loisirs qui apparaissent dans les C.V., ce sont souvent les mêmes. Or, qui peut dire que dans une équipe de basket, tous les joueurs ont le même profil, le même caractère, etc….&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bref, le profilage est devenu un art de combat. En réalité, c’est surtout en creusant le portrait en négatif, laissant apparaître les défauts du candidat qui vont mettre le profileur sur la voie&amp;nbsp;: un brin de cynisme, une mépris des règles établies, une assurance fondée sur la séduction&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Méfiez vous de vous même&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/public/292.1600x1600.martineaboucaya.normal.jpeg&quot; title=&quot;292.1600x1600.martineaboucaya.normal.jpeg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/public/.292.1600x1600.martineaboucaya.normal_m.jpg&quot; alt=&quot;292.1600x1600.martineaboucaya.normal.jpeg&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; title=&quot;292.1600x1600.martineaboucaya.normal.jpeg, sept. 2012&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Oeuvre d'artiste: &lt;a href=&quot;http://www.martineaboucaya.com/artistes_oeuvres_58.html&quot; title=&quot;Martine ABOUCAYA, artiste&quot;&gt;Martine ABOUCAYA&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Vous pouvez avoir des dents très blanches, un air «&amp;nbsp;cool&amp;nbsp;» de surfeur et exciter la libido des recruteurs, ce n’est pas pour autant que vous serez «&amp;nbsp;l’élu », cela peut même vous desservir. S’il est reconnu qu’un physique agréable aide, en revanche, une franche séduction peut témoigner d’une personnalité en réalité instable ou au contraire, trop sûre d’elle (ingérable ou paresseuse, croyant tout acquis).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Alors faites attention, ne concevez pas votre approche en solo, recherchez le feed-back, car les personnes qui vous permettront de vous insérer, ces cerbères du recrutement gardant la porte de l’emploi ont quelques caractéristiques que l’on oublie de prendre en compte&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;-une formation (en principe) et donc des techniques et des critères objectifs (à priori)
-une dé-formation propre à tous les spécialistes (au bout d’un moment, on marche en pilote automatique, on sort de l’objectivité professionnelle)
-une culture (je ne parle pas là de l’acculturation liée à leur profession (RH et filière dans laquelle cette fonction est pratiquée-bien qu’elle joue aussi) personnelle&amp;nbsp;: cela signifie que vos propres critères qualité ne sont pas forcément les leurs&amp;nbsp;!
-un égo&amp;nbsp;: tout le monde aime ressentir que l’on se dépense pour attirer notre attention, c’est flatteur. Mais personne n’aime être «&amp;nbsp;écrasé&amp;nbsp;» par un candidat ou une candidate qui ressemble à un top model et qui a en plus le cerveau d’un polytechnicien. Ces atouts peuvent se travailler dans le privé pour les cyniques prêts à tout mais il est malvenu de se vendre telle une perle rare au court d’un entretien d’embauche entre simples mortels. Il en va de même pour les surdoués&amp;nbsp;: modérez ce qui peut laisser penser que vous dominez intellectuellement vos interlocuteurs&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Développez votre intelligence relationnelle (écoute des interlocuteurs, adpatation, humour, capacité à questionner et à faire re-préciser des points pour mieux répondre à des questions posées sur votre parcours, congruence, etc….) «&amp;nbsp;vendez là&amp;nbsp;» (convaincre est le juste mot, en réalité mais supporte mal l’impératif) par l’exemple in-situ de votre aisance à discutez sans vous imposer en force (logique imparable de la démonstration), étonnez sans emphase en créant du bien-être avec vos co-débatteurs/interlocuteurs&amp;nbsp;: on aura alors envie de travailler avec vous sans se sentir menacé&amp;nbsp;! Vous aurez ainsi crée chez votre audience le sentiment qu’il est possible de construire avec vous un avenir professionnel commun autant que des projets.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quant à la passion périphérique qui peut vous donner un atout supplémentaire pour peu qu’elle soit évoquée lors de l’entretien, rappelez vous une chose&amp;nbsp;: ce n’est pas elle qui intéresse en général vos futurs collègues de travail et patrons mais ils veulent savoir si elle fait de vous une personne équilibrée, si elle reste à sa place, si vous savez en parler et donner envie comme vous saurez parler de votre boulot et le mettre en valeur (être «&amp;nbsp;corporate »).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est donc la façon d’en parler et de la mettre en résonnance cohérente avec votre profil d’employé, qui est important. Montrer que vous êtes une personne qui fait les choses à fond sans se laisser dépasser et qui a le recul nécessaire pour analyser les effets produits par une pratique…..&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et ceci, tout le monde peut apprendre à le faire&amp;nbsp;! Pas besoin d’avoir la taille 36, d’être un athlète ou de porter des talons hauts, etc… etc…..&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;N’hésitez pas à vous entrainer à vous entrainer sur vos amis&amp;nbsp;: eux seuls auront le courage de vous dire&amp;nbsp;: là, stop, tu me gonfle….Et il y a fort à parier que vous pourrez, à force d’essais, finir par trouver le ton juste, le bon rythme, pour parler de votre passion le jour J et surtout pour vous exprimer avec aisance sur tout point évoqué dans votre C.V ;, votre pratique professionnelle, le jour de l’entretien qui va vous permettre de compter enfin au lot de «&amp;nbsp;ceux qui payent leurs impôts parce…qu’ils sont imposables&amp;nbsp;» !!!! Bref, le jour où vous signerez le contrat qui vous permettra de souffler et de vivre au présent. Quand cessera cette terrible attente nommée CHOMAGE.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Etre &quot;bien dans sa peau&quot; est parfois difficile lorsqu'on cherche du travail depuis un certain temps. Pourtant, cette assurance qu'on a de la valeur doit se construire au delà des échecs invévitables. C'est la fameuse &quot;estime de soi&quot; dont parlent les psychologues cognitivo-comportementalistes: l'amour que vous vous portez et qui perdure même après un refus de poste. Si vous n'avez pas bénéficié d'une éducation propre à vous convaincre que vous avez de la valeur même si vous avez perdu votre emploi, rassurez-vous, il n'est pas trop tard. Cela peut encore se travailler sans se &quot;raconter d'histoire&quot;.... Cela prend du temps.... La bonne nouvelle, c'est que lorsqu'on arrive à voir le chômage comme un défi personnel malgré les effets secondaires néfastes (financiers, sentimentaux etc...) on peut aussi tirer parti des expériences vécues en entretien pour bâtir un édifice solide nommé &quot;estime de soi indestructible&quot; quelles que soient l'issue des entretiens.... Et la bonne nouvelle, c'est que cela finit par payer. Car quelqu'un qui est convaincu de sa valeur sans être mégalomane, en étant simplement lui-même est un atout précieux dans une équipe car il peut donner de la force aux autres en plus de sa compétence professionnelle. Si vous devenez un jour ce genre de personne, vous trouverez votre place dans une équipe, quelque soit le temps que cela mettra!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je sais bien qu'il n'est pas très bien vu de parler de patience dans le cadre de l'insertion. Pourtant, être réaliste implique d'évoquer la patience, l'incertitude, la marge d'impossibilité de contrôle....C'est comme cela qu'on parvient à atteindre son but. Dans une patience active, pro-active même. Car l'impatience amène soit une attitude victimaire rédhibitoire soit une agressivité repoussante. Non qu'elles soient parfaitement injustifiées, mais elles sont parfaitement repoussantes pour votre futur employeur!&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Bon courage et bonne chance, amis chercheurs d'emploi et de &quot;vie bonne&quot;!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Conseillés et conseillers</title>
    <link>http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/index.php/post/2012/09/06/Conseill%C3%A9s-et-conseillers</link>
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    <pubDate>Thu, 06 Sep 2012 01:30:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>adeline avril</dc:creator>
        <category>METIER</category>
        <category>aide</category><category>aiguillage</category><category>Approche centrée sur la personne</category><category>conseil</category><category>orientation</category><category>relation d aide</category><category>relation dialogique</category><category>tenir conseil</category><category>écouter</category>    
    <description>    &lt;h2&gt;Le conseil.....Ce genre notion nous semble si familière qu'on finit par les croire simple au point de laisser inutilisées dans nos pratiques certains aspects recouverts par leur véritable complexité. Que l'on soit tantôt conseillé, tantôt conseiller, regardons de plus près quels sont les enjeux du conseil.&lt;/h2&gt;


&lt;p&gt;Selon &lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=dLWoNPhjA5s&quot; title=&quot;vidéo&quot;&gt;LHOTELIER&lt;/a&gt;, l’activité de conseil remonte aux débuts de la civilisation. Le conseil traditionnel relevait d’une connaissance divulguée (oracles, devins, astrologues etc.) de l’avenir. Le conseil quotidien relevait de la charité immatérielle (religion, philosophie, etc…) et visait l’amélioration de la compréhension des choses, du mieux être, se rapprochant réellement d’une conception de la relation d’aide, voire de la cure contemporaine.
De tous temps des personnes ont fait du conseil un commerce et de tous temps, une forme de conseil s’est vue institutionnalisée. De même que la conversation, le conseil relève tantôt du privé, voire de l’intimité, tantôt du public (pour les affaires, le droit, etc…).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/public/two_counseling_minds.jpeg&quot; alt=&quot;two_counseling_minds.jpeg&quot; title=&quot;two_counseling_minds.jpeg, sept. 2012&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Selon le même auteur, citant &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Carl_Rogers&quot; title=&quot;Carl ROGERS&quot;&gt;Carl ROGERS&lt;/a&gt;, promoteur de &lt;a href=&quot;http://carl-rogers.fr/&quot; title=&quot;Approche centrée sur la personne&quot;&gt;l'ACP&lt;/a&gt; et psychologue américain préconisant l’écoute bienveillante, l’empathie et l’implication du praticien durant la cure, il est curieux de constater que le conseil a finalement peu été étudié dans le détail, de façon scientifique, si l’on regarde l’audience considérable qu’il recouvre.
Conseil professionnel, conseil thérapeutique, conseil existentiel, conseil formatif…
Autant de déclinaisons chacune conjuguée à l’infini selon des spécialités parfois fantaisiste, parfois spécialiste à l’extrême et d’autre fois généralistes au point de devenir flou….&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il est vrai que dans la consultance, le conseil se dilue et y perd parfois en efficacité et en crédibilité. En effet, à refuser de se laisser définir, cette notion finie morcelée, ambiguë, fourre-tout et pour tout dire crée parfois de la confusion quand ce n’est pas une franche méfiance.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est assez ironique car l’objectif du conseil, inhérent à la notion de blocage ou de «&amp;nbsp;situation problème&amp;nbsp;» est de rendre clair ce qui est trouble, de dénouer les nœuds (gordiens ou pas&amp;nbsp;: trancher n’est pas conseiller),  bref, de répondre à un besoin en mobilisant des facultés agissantes qui relèvent moins du bon sens que d’une technique, d’un savoir, d’une expertise.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans la formation, par exemple, le terme est très souvent utilisé, ne serait-ce que du fait de l’appel à ces mercenaires de la résolution de problème que sont les consultants, souvent «&amp;nbsp;experts consultants », mais aussi dans la sphère de l’orientation professionnelle.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Moi qui vous parle, là, telle que je suis actuellement, je pratique le conseil en trajectoire professionnelle. Je donne des informations et j’accompagne les destinataires de ces informations dans l’appropriation et la transformation de ces informations en savoirs, en connaissances qui deviendront opérantes. Mon objectif est de tenir conseil afin que la personne ait en main toutes les clés pour être autonome dans la construction de son projet, de la sécurisation de son parcours professionnel. La situation problème des personnes dont je parle est, le plus souvent, leur insertion professionnelle, voire leur ré-insertion après quelques incidents, quelques avaries dans leur parcours de vie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En conclusion, je dirai que le conseil, sous toutes ses formes n’est pas toujours professionnel et peut relever de la sphère privée lorsqu’on bénéficie d’un entourage bienveillant, témoignant d’une certaine expérience de la vie. Bien sûr ces conseils ne sont pas plus généralisables que ceux proposés par les professionnels du conseil&amp;nbsp;: ils ne s’adressent qu’à la personne qui a besoin de ce conseil et qui en a formulé la demande. En effet, un conseil n’est un conseil, véritablement éthique que s’il répond à une requête (nous ne sommes pas là dans le registre «&amp;nbsp;éducatif »), s’il a pour objectif de résoudre un problème ou d’amener à débloquer, changer, un comportement ou une situation. Un conseil ne se fait pas «&amp;nbsp;au feeling ». Tenir conseil n’est pas un acte affectif, il vise à être opérant et doit pouvoir être évalué sinon mesuré, à la fin du processus (demande/besoin-approfondissement et contextualisation- élaboration d’une réponse/co-construction d’une solution/Evaluation).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Suite à cela, la personne où l’institution qui a bénéficié de l’action de ce conseil sort de l’immobilité causé par le problème et reprend un mouvement qui va dans le sens de la construction, c’est à dire de l’avant et AGIR.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Vous l’aurez compris, il s’agit bien ici de dépasser le bon sens commun du «&amp;nbsp;donner des conseils&amp;nbsp;» un peu paternaliste et peu adapter à la sphère professionnelle. Donner des conseils c’est toujours prendre un peu le pouvoir, se mettre au dessus. Tenir conseil, c’est différent, ainsi que le précise LHOTELIER&amp;nbsp;: il s’agit de vivre une situation dialogique de co-élaboration. Le temps du conseil est relationnel et vise à faire émerger la solution déjà détenue par le «&amp;nbsp;conseillé », à &lt;strong&gt;élaborer ensemble une méthodologie individualisée qui permettra à ce dernier de trouver la solution à d’autres&lt;/strong&gt; problèmes de configuration similaire et pourquoi pas à être capable d’adapter cette méthodologie pour résoudre des problèmes posés différemment.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cependant, lorsque la solution «&amp;nbsp;dialogique&amp;nbsp;» a opéré, se crée entre conseillé et conseiller une relation de confiance qui aboutira sans doute à d’autres collaboration. Dans le principe de la libre adhésion. En effet, comment tenir conseil auprès d’un interlocuteur qui ne souhaite pas délibérer avec vous&amp;nbsp;? Je me risque à souligner le mot «&amp;nbsp;libérer&amp;nbsp;» qui est contenu dans «&amp;nbsp;délibérer ». Tenir conseil, n’a pas à voir avec e-ducere (racine latine de éduquer) ni former (Il arrive de tenir conseil dans les à-côtés de la formation professionnelle, selon l’ingéniérie et le dispositif, mais ce n’est pas là l’objectif premier de la formation) et encore moins enseigner. Orienter, aider, aiguiller, sont en revanche des pratiques relevant de l'action de &quot;tenir conseil&quot;. Ceci n’est pas un détail.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et cela ne m’empêchera pas de conseiller à ma meilleure amie de cesser de fumer pour sa santé, simplement, si le mot est le même, le conseil lui, est différent&amp;nbsp;: il est donné (ici de force) et non tenu&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour poursuivre sur ce sujet, si cela vous a intéressé, vous pouvez lire l’ouvrage de Alexandre LHOTELIER, universitaire et consultant, formateur, «&amp;nbsp;Tenir conseil, délibérer pour agir », aux éditions Seli ARSLAN. Gap, 2008. 248 pages. ISBN :2-84276-0625
(A lire absolument par les professionnels du counseling, de la formation, de l’orientation et autres…)
Mr LHOTELIER en vidéo: &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xfe448_conseiller-en-temps-de-crises-et-d-incertitudes-jne-acopf-1_school&quot; title=&quot;LHOTELIER&quot;&gt;tenir conseil en temps de crise et d'incertitudes&lt;/a&gt;. Cette vidéo complète celle qui est en lien sur la première occurrence du nom de l'auteur.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>ANNONCE DE STAGE SUR RENNES (NIVEAU III-insertion, social, sciences de l'éducation, ....)</title>
    <link>http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/index.php/post/2012/08/29/ANNONCE-DE-STAGE-SUR-RENNES-%28NIVEAU-III-insertion%2C-social%2C-sciences-de-l-%C3%A9ducation%2C-....%29</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:07b234a5f071decffcb542dee469cedf</guid>
    <pubDate>Wed, 29 Aug 2012 11:37:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>adeline avril</dc:creator>
            
    <description>    &lt;h2&gt;A rennes,&lt;a href=&quot;http://www.exploratoire.com/&quot; title=&quot;Site web de L&amp;#039;Exploratoire des métiers de Rennes&quot;&gt; L'Exploratoire&lt;/a&gt; de Métiers de demain (Meif de Rennes) recherche encore son ou sa stagiaire (préférence pour les sciences de l'éducation, l'insertion professionnelle, action sociale, etc...) pour l'année universitaire 2012. Il reste une semaine pour clôturer. Demander T. RIOU et L. PRIMA au 02 99 67 00 67&lt;/h2&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/public/logo_couleur_transparent.png&quot; alt=&quot;logo_couleur_transparent.png&quot; title=&quot;logo_couleur_transparent.png, août 2012&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;TITRE DE L’OFFRE (+ REFERENCE LE CAS ECHEANT)&amp;nbsp;: Stagiaire Animateur Métiers à l’Exploratoire
FONCTION DU STAGIAIRE DANS L’ENTREPRISE&amp;nbsp;:
Accueillir, informer, aiguiller tout public (scolaires, étudiants, demandeurs d’emploi, salariés, passants) sur les
«&amp;nbsp;métiers&amp;nbsp;» en lien avec les partenaires de l’AIOA et les branches professionnelles du territoire.
Animer des groupes et des évènements pour assurer la promotion et la découverte des métiers, à l’Exploratoire ou
en itinérance sur le Bassin d’emploi de Rennes.
DESCRIPTIF DES MISSIONS ET TACHES&amp;nbsp;: Activité principale&amp;nbsp;: Accueil, aiguillage et animation
Accueillir et guider les publics dans un parcours de découverte du lieu et de ses potentialités (espaces multimédia,
évènements ponctuels …)
Accompagner des publics variés en fonction de leurs besoins
Animer des groupes (visiteurs, professionnels) lors de forums ou évènements spécifiques. Dans le cadre du stage et
en lien avec les objectifs de formation, une ou deux missions seront définies comme objet de stage et pourront
porter en plus de l’activité principale sur des activités relevant de l’ «&amp;nbsp;Ingénierie pédagogique et relations
partenariales ».
 PERIODE, LIEU ET DUREE&amp;nbsp;:
 Date de début de la mission&amp;nbsp;: calendrier universitaire septembre 2012 à juin 2013
 Durée&amp;nbsp;: 9 mois&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>TRAVAIL D'EQUIPE: PARTAGER SES IDEES SANS SE FAIRE VAMPIRISER</title>
    <link>http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/index.php/post/2012/08/26/TRAVAIL-D-EQUIPE%3A-PARTAGER-SES-IDEES-SANS-SE-FAIRE-VAMPIRISER</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:9c870abbde287bfbccde5b7c8c3ab918</guid>
    <pubDate>Sun, 26 Aug 2012 16:20:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>adeline avril</dc:creator>
        <category>COMMUNIQUER</category>
        <category>bien commun</category><category>co-élaboration</category><category>DEJOURS</category><category>harcèlement</category><category>partager</category><category>perversité</category><category>propriété intellectuelle</category><category>pérénité</category><category>reconnaissance</category><category>souffrance au travail</category><category>travail d équipe</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Co-élaborer, partager, sans se faire piller. L’Ethique et la reconnaissance.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/public/.Captain_copyright_m.jpg&quot; alt=&quot;Captain copyright&quot; title=&quot;Captain copyright, août 2012&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;source :&lt;a href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/File:Captain_copyright.jpg&quot; title=&quot;Captain copyright pix&quot;&gt;http://en.wikipedia.org/wiki/File:Captain_copyright.jpg&lt;/a&gt;
(remarque: ici nous parlons des &quot;in between&quot; de la case 2 ;)&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Avec Internet, la question de la propriété intellectuelle est devenue un sujet brûlant. Il est vrai que la philosophie 2.0 laisse peu la place à la revendication de la propriété (intellectuelle ou non, ne jouons pas sur les mots, sur les réseaux sociaux: &quot;sharing is not stealing&quot; ), du moins pour le commun des mortels et les &lt;a href=&quot;http://blog.homo-numericus.net/spip.php?article12&quot; title=&quot;homonumericus-blog&quot;&gt;pro-am&lt;/a&gt;.&lt;/h2&gt;


&lt;p&gt;Pour autant, circonscrire ce problème au net est une grave erreur. En effet, quand il s’agit, au travail, de mettre en commun ses idées, il faut bien avouer que dans une équipe tout le monde n’est pas fertile de la même manière au même moment. Les hyperactifs de l’innovation ont souvent la malchance d’avoir un enthousiasme naïf qui les amène à se laisser déposséder de leurs idées «&amp;nbsp;pour le bien de l’entreprise ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je me suis donc penchée sur la question. Elle est épineuse et complexe, aussi je ne prétends pas la régler en l’espace d’un billet de blog.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le vampirisme psychique peut parfois relever de certaines pratiques de harcèlement moral inconscient et ne pas être mal intentionné.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais il faut rester vigilant&amp;nbsp;: un collègue ou un cadre intermédiaire ou pas qui s’approprie les mérite d’un changement dont vous avez eu l’initiative, n’a pas un comportement «&amp;nbsp;normal&amp;nbsp;» ni «&amp;nbsp;productif ». Même si la pratique est courante, et difficilement «&amp;nbsp;dénonçable », lorsque vous vous trouvez dans cette situation vous êtes face à ce qu’on peut appeler une «&amp;nbsp;personnalité difficile&amp;nbsp;» non dénuée d’une certaine perversion.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comment faire&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il y a l’employé modèle proche de Bouddha ou de Jésus Christ ou tout simplement celui «&amp;nbsp;qui ne veut pas d’histoire&amp;nbsp;» et puis il y a l’employé «&amp;nbsp;normal », «&amp;nbsp;modérément névrosé », qui ronge son frein et n’est pas satisfait de la situation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le besoin de reconnaissance au travail n’est pas pathologique, c’est au contraire une des  motivations minimales de l’employé et cette question est travaillée en psychologie du travail ainsi que dans la sphère des RH.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour autant, quelle stratégie employer pour tout à la fois «&amp;nbsp;dédramatiser et relativiser&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;se faire justice&amp;nbsp;» ou dans le pire des cas «&amp;nbsp;réussir à ce que cela ne se reproduise plus&amp;nbsp;» ?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quelques réflexes connus&amp;nbsp;: le repli sur soi «&amp;nbsp;je ne dis plus rien à personne, je garde mes idées pour moi ». Cela fonctionne mais c’est difficilement tenable. Communiquer fait partie du travail et la méfiance permanente a un coût psychique important à moyen terme.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je préconise faute de mieux la solution la plus simple&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Revendiquer la pérennité de ses idées. Sans accuser quiconque de vol, mais en rappelant le plus souvent possible de façon pertinente et contextualisée, factuelle, comment on a amenée «&amp;nbsp;the idea&amp;nbsp;» en équipe et à quel point on est heureux qu’elle ait été validée et entendue.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Vous ne passerez peut-être pas pour l’employée le/la plus humble de l’équipe, mais est-ce grave&amp;nbsp;? Je vous rappelle que personne n’est sûr d’aller au paradis ou d’obtenir la légion d’honneur ou les félicitations du jury sous prétexte de s’être laissé piquer ses idées et d’avoir eu un ulcère à l’estomac à force d’abnégation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il ne s’agit pas de devenir mégalomane et de sous-entendre que toutes les bonnes idées de votre entreprise sont de votre fait, si vous tombez dans ce travers, consultez immédiatement un bon psychologue&amp;nbsp;! Non, ce qu’il faut c’est être congruent vous ne pas devenir aigre. La vie en équipe ne s’en portera que mieux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bien sûr, si vous êtes un «&amp;nbsp;sage&amp;nbsp;» qui s’élève au dessus de toutes les tortures liées à l’égo, ce billet ne vous concerne pas et d’ailleurs, vous ne l’avez probablement pas lu. Vous vivez dans l’éther de l’impermanence et rien ne peut vous toucher d’aussi près que nous simples mortels employés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Par contre, si vous vous intéressez à la question de la reconnaissance au travail ,  et la souffrance liée au déni de reconnaissance dans le cadre du travail), n'hésitez pas à vous plonger dans la lecture de C.DEJOURS (j'ai déjà recommandé dans d'autres billets les références liées à ce thème: RICOEUR, HONNETH, CAILLE, etc...)&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>L’ingéniérie de formation c’est quoi ?</title>
    <link>http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/index.php/post/2012/08/24/L%E2%80%99ing%C3%A9ni%C3%A9rie-de-formation-c%E2%80%99est-quoi</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:35f7c69ab7c67e1b6e9d0c7764e095f7</guid>
    <pubDate>Fri, 24 Aug 2012 13:28:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>adeline avril</dc:creator>
        <category>METIER</category>
        <category>audit</category><category>besoins</category><category>commande</category><category>conception</category><category>dispositif</category><category>DRIP</category><category>emploi</category><category>entreprise</category><category>financement</category><category>formation</category><category>formation professionnelle</category><category>ingéniérie</category><category>maitrise d ouvrage</category><category>métier</category><category>praxéologie</category><category>projet</category>    
    <description>    &lt;h2&gt;Tout d’abord, c’est une ingéniérie sociale, donc une ingénierie de projet comme les autres. Du moins dans la méthodologie. On retrouve les 5 étapes traditionnelles&amp;nbsp;: analyse des besoins/audit, conception/élaboration&amp;nbsp;; mise en œuvre, suivi/accompagnement&amp;nbsp;; Evaluation.&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;L’ingénierie est un mot qu’on utilisait surtout pour parler de projets matériels, de biomécanique, aéronautique, informatique, et autres mots en Tique, de même qu’autrefois (merci sieur BOUTINET), le mot «&amp;nbsp;projet&amp;nbsp;» était essentiellement le domaine des architectes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Alors l’ingénierie de formation qu’est-ce donc&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/public/.ingedeformation_m.jpg&quot; alt=&quot;ingepro&quot; title=&quot;ingepro, août 2012&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;ce schéma est emprunté à un&lt;a href=&quot;https://didapro.wordpress.com/2010/08/31/ingenierie-de-formation/&quot; title=&quot;didactpro&quot;&gt; blog&lt;/a&gt; très intéressant
Un  autre &lt;a href=&quot;http://www.maghrebo.com/algerie/du-referentiel-d%E2%80%99activites-a-l%E2%80%99ingenierie-de-formation-la-formation-au-service-de-la-gestion-par-les-competences-suite.html&quot; title=&quot;ingénierie de formation&quot;&gt;lien&lt;/a&gt; édifiant&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La spécificité première est sans doute le fait qu’elle est au service de l’usager, bien sûr, mais qu’elle répond à des logiques politiques, liées au social, aux RH, à l’économie, au tissus collectif territorial, tout en s’inscrivant dans les grandes directions de politique de formation nationale. Elle est inextricablement liée aux filières professionnelles, au monde de l’entreprise.
Une partie consiste à mettre en œuvre au niveau local des dispositifs nationaux déjà ingéniéré au niveau macro. Par exemple, suite à un diagnostic national faisant état des difficulté à faire coïncider l’offre d’emploi avec la main d’œuvre adaptée en considérant les difficultés rencontrées par les personnes en recherche d’emploi, sans qualification, entrant dans telle ou telle catégorie d’âge, la région a mis en place ce qui s’appelle le DRIP&amp;nbsp;: Direction régionale de l’insertion professionnelle. Ce DRIP comprend plusieurs dispositifs avec des durées, des prescriptions, des objectifs nuancés. Une partie de l’ingénierie de formation peut consister à réunir les conditions nécessaires pour répondre au besoin des personnes en DRIP&amp;nbsp;: il s’agit d’analyser le territoire de faire avec l’existant ou de défendre l’élaboration d’une nouvelle structure (ce peut être une structure physique ou une structure «&amp;nbsp;morale&amp;nbsp;» c’est à dire la mise en synergie de partenariats compétents).
Mais cela peut être aussi la construction de dispositifs pour des entreprises, des organisations publiques. Soit sur prescription, soit à la demande, dans une logique de réponse à une commande.
On voit donc qu’il faut pour cela mobiliser à la fois des connaissances techniques dans divers domaines (enquête sociale, statistiques, lecture économique des enjeux territoriaux, réalité des conditions de travail, dialogue social, particularismes de la culture d’entreprise, etc…), tout en restant en veille, prêt à créer des associations inédite tout en restant profondément ancré dans une réalité très concrète. Bref, il faut savoir à la fois être créatif et garder les pieds bien sur terre.
La formation professionnelle s’est développée considérablement et n’est plus uniquement du ressort de la formation continue. Elle a empiété en partie sur l’éducation. Cela peut prendre par exemple la forme de BTS en alternance, voire certains bac, même,. Elle répond à une demande d’adaptation aux réalités du marché de l’emploi. Il ne s’agit plus seulement de délivrer un savoir normé et commun aux jeunes et aux personnes, mais leur donner les outils d’autonomie propre à construire tout au long de leur vie leur employabilité dans un marché de l’emploi qui évolue très rapidement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On distingue traditionnellement trois niveaux d’ingéniérie en formation&amp;nbsp;: micro, meso, macro. Le premier correspond à une architecture de l’accompagnement, du parcours professionnel individuel, une ingéniérie de la compétence. Le second, est assez mixte et peut aussi relever en partie de l’ingénierie des compétences, mais l’accompagnement peut être un «&amp;nbsp;service&amp;nbsp;» vendu aux entreprises, donc un accompagnement aux professionnels. Le partenariat joue un très grand rôle dans cette partie de l’ingéniérie, ainsi que la communication et la connaissance du cadre légal et territorial de la formation et des entreprises et ou collectivités.  Quant au niveau macro, il est du ressort des flux d’appel d’offres et d’appels à projet, avec une grande dominante consacrée à l’aspect financier. Les ingénieurs de formations qui travaillent dans les OPCA sont dans cette configuration, par exemple.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il faut garder à l’esprit que les 5 étapes d’ ingéniérie peuvent être «&amp;nbsp;vendues&amp;nbsp;» ou «&amp;nbsp;rendues comme service&amp;nbsp;» séparément. Dans un situation de conseil, l’ingénieur peut être requis en tant que consultant pour un diagnostic, une étude d’accompagnement au changement, un audit, ou bien arriver jusqu’à la mise en œuvre et confier la suite à une organisme qui se chargera de la maitrise d’ouvrage.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est une ingéniérie d’opérationnalité qui ne peut se désolidariser cependant des outils propres à la recherche en sciences sociales et/humaines. En effet, il convient d’être à la fois dans l’analyse de l’existant, dans la réalisation présente et dans l’anticipation prospective aux trois niveaux d’ingéniérie, quel que soit sa spécialité. Pour bien faire, ce tissage praxéologique doit être parallèle et simultané, car la réactivité face aux aléas et à la vitesse de l’évolution des besoins et des pratiques à mettre en synergie est considérable.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Par exemple, il convient d’avoir un esprit «&amp;nbsp;planification&amp;nbsp;» en marche en même temps qu’un esprit RH, en même temps qu’une logique «&amp;nbsp;objectifs&amp;nbsp;» et il faut satisfaire le prescripteur, le payeur et donner à l’usager le contenu actif dont il a besoin pour assurer la sécurisation de son parcours professionnel. Il s’agit donc d’une gymnastique intellectuelle constante.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si vous n’aimez ni lire ni écrire ce métier n’est pas pour vous (presse éco, sites pro, sites gouvernementaux, doc des OP et OF et chambres consulaires mais aussi notes de conjoncture, littérature prospective, sciences humaines et sociales, sciences du management, stratégies RH).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si le monde de l’entreprise vous rebute ce métier n’est pas pour vous.
Si vous aimez la routine et les horaires stables, ce métier n’est pas pour vous.
Si vous n’aimez pas négocier et argumenter, ce métier n’est pas pour vous.
Si vous n’êtes pas diplomate…
Si vous souhaitez cesser d’étudier une fois en poste….&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Personne ne peut être bon en tout.
C’est précisément ce qui vous confère votre identité professionnelle&amp;nbsp;: plutôt management, plutôt insertion sociale, plutôt enseignement supérieur, organismes de formation formations courtes&amp;nbsp;? Quel public&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce qu’il faut c’est être en veille. Il s’agit d’un travail d’équipe et ce n’est pas un vain mot&amp;nbsp;: l’intelligence collective prend tout son sens. Une mauvaise synergie relationnelle, un contact «&amp;nbsp;pâteux&amp;nbsp;» ou «&amp;nbsp;liquide&amp;nbsp;» avec un partenaire peut avoir des incidences considérables&amp;nbsp;: le parcours d’un «&amp;nbsp;stagiaire&amp;nbsp;» a l’ampleur soit d’un parcours «&amp;nbsp;scolaire&amp;nbsp;» engageant son avenir d’adulte, mais peut aussi recouvrir une situation d’urgence dans le cas par exemple des dispositifs mis en place pour accompagner les personnes suite à des licenciements. L’usager/client est vite atteint par le moindre défaut d’organisation, mais les salariés des organismes et vous mêmes, le serez aussi. Ici l’exigence de résultat n’a pas forcément la désagréable connotation de pur contrôle&amp;nbsp;: il s’agit véritablement d’arriver, au bout du compte à «&amp;nbsp;construire&amp;nbsp;» ce qui était prévu.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Voilà pourquoi la phase «&amp;nbsp;matière grise du diagnostic et de la conception&amp;nbsp;» ne peuvent pas être squeezés même si le planning est serré, même si le dispositif a prétendument fait ses preuves. Nous vivons dans une société de l’aléa permanent ou il faut prévoir des marges et des plans B opérationnels.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je suis bavarde. Cela témoigne de ma passion. Et encore, je n’ai parlé là que de la partie la plus «&amp;nbsp;traditionnelle&amp;nbsp;» du métier, la plus «&amp;nbsp;institutionnelle », dirai-je&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En réalité, beaucoup de professionnel de l’ingénierie de formation travaillent aussi sur des projets innovants, supervisent des équipes d’ingénierie technopédagogique, d’autres, ont acté une fonction marketing en plus de la R&amp;amp;D…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Divers Masters  pro en alternance (parfois possibilité d’apprentissage, comme à Rennes 2) sont adaptés pour se former à ces professions dans les universités de&amp;nbsp;:
[
CAEN|http://www.iae.unicaen.fr/formations/fiche_diplome/FicheDiplome3.php?parcours=114||IAE CAEN]
&lt;a href=&quot;http://www.sites.univ-rennes2.fr/sciences-education/sifa/&quot; title=&quot;SIFA&quot;&gt;RENNES&lt;/a&gt;
&lt;a href=&quot;http://formation-continue.univ-tours.fr/offre-de-formation/master-2-strategie-et-ingenierie-en-formation-d-65533-adultes-sifa--223816.kjsp&quot; title=&quot;tours&quot;&gt;TOURS&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les services de formation continue des prestigieuses Université &lt;a href=&quot;http://www.univ-paris1.fr/ws/ws.php?_cmd=getFormation&amp;amp;_oid=UP1-PROG20972&amp;amp;_redirect=voir_presentation_diplome&amp;amp;_lang=fr-FR&quot; title=&quot;paris 1&quot;&gt;PARIS 1&lt;/a&gt; &amp;amp; &lt;a href=&quot;http://www.fp.univ-paris8.fr/&quot; title=&quot;paris 8&quot;&gt;PARIS 8&lt;/a&gt; permettent de passer un DU (niveau II-licence) d'ingéniérie de formation&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Transdiciplinarité&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sciences de l’éducation
Sociologie
Psychologie
Statistiques
Politique&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les auteurs stars&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;CARRE
ZARIFIAN
PARMENTIER
MINTZBERG
CROZIER
MOISAN
BOUTINET&lt;/p&gt;





&lt;p&gt;Les concepts phares&amp;nbsp;:
Ingéniérie pure&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Knowledge management
Apprenance
Compétences
Dispositif
Tutorat
Stagiaire
Conseil
Co-développement professionnel
Insertion par l’emploi
Plan de formation
Auto-formation
Accompagnement
Financement
Evaluation
RH
Scénarisation
Cahier des Charges&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Praxéo&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Complexité
Projet
Reconnaissance
Motivation
Savoirs
Groupes
Individualisation&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Dossiers, documentation professionnelle, lectures professionnelles ou autres: laisser une trace écrite et transmettre sans faire fuir tout le monde</title>
    <link>http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/index.php/post/2012/08/19/Dossiers%2C-documentation-professionnelle%2C-lectures-professionnelles-ou-autres%3A-laisser-une-trace-%C3%A9crite-et-transmettre-sans-faire-fuir-tout-le-monde</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:38b46ee52c41a8c5698b4046281cdd21</guid>
    <pubDate>Sun, 19 Aug 2012 03:35:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>adeline avril</dc:creator>
        <category>COMMUNIQUER</category>
        <category>fiches de lectures</category><category>slides</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Un seul moyen: la fiche de lecture VISUELLE en quelques slides!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/public/.FDLV1_m.jpg&quot; alt=&quot;fdlv1&quot; title=&quot;fdlv1, août 2012&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cependant dans nombre de professions –la mienne en fait partie- nous sommes amenés à lire nombre d’ouvrages, même une fois en poste, des ouvrages théoriques, des ouvrages techniques, des synthèses considérables et autres notes de conjonctures et autres pavés reliés par une spirale. L'astuce est aussi valable pour les études, bien évidemment.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce n’est pas toujours une corvée. La corvée, c’est lorsqu’il s’agit de transmettre le contenu, d’en extraire la substantifique moelle et d’en livrer une fiche de lecture ni trop superficielle ni trop savante.
Un véritable casse tête dont j’ai trouvé la solution…. Un jour de flemme&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je venais de lire un pamphlet enflammé sur la «&amp;nbsp;pensée power point&amp;nbsp;» (et là, je me dispense d’énumérer les «&amp;nbsp;concurrents et autres ppt likes&amp;nbsp;» ou Prezi, «&amp;nbsp;l’outil qu’il ne faut pas utiliser un lendemain de fête) l’accusant de tous les maux! Et bien non, je dis non…Enfin, pas toujours&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Powerpoint est un magnifique outil pour faire des fiches de lectures ludiques, agréables, synthétiques et susceptibles de donner envie à vos camarades ou collègues de cours de lire le livre ainsi «&amp;nbsp;fiché&amp;nbsp;» in extenso.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La méthode est simple (si comme moi vous usez de mini-marques pages adhésifs (c’est cher mais réutilisable à l’infini) et n’hésitez pas à vous munir de crayon gris fin et facilement effaçable (car le livre ne vous appartient pas forcément)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Description du slide&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A faire UNIQUEMENT UNE FOIS QUE VOUS AVEZ LU CE LIVRE BIEN SUR !!!!!
Slide  1 TITRE, auteur, sujet, bref pitch, éditeur, année d’édition une photo de la couverture ou des auteurs ?)
Slide 2&amp;nbsp;: Plan du livre (inutile de citer les pages-&amp;nbsp;: les grands titres et les sous titres
Slide 3 et suivants: Si cela est possible vous construisez ensuite 1 vignette pas chapitre 2 au max) en rendant la page à la fois fidèle au contenu et VISUELLE (d’où l’impossibilité de l’imposture&amp;nbsp;: il faut qu’au moins une personne ait lu ce livre) car il faut repérer les marques pages, les mots soulignés, bref, que tout ce qui est important, sous une forme ou une autre et dans un ordre cohérent permettant de pénétrer la logique du processus intellectuel de l’auteur. On le sait, il est facile de parler d’un livre qu’on n’a pas lu autour d’une table dont aucun des convives ne l’a lu non plus, mais lorsque vos co-workers sont «&amp;nbsp;initiés », c’est plus compliqué, (notamment lorsqu’il s’agit de dossiers dits «&amp;nbsp;d’affaires&amp;nbsp;» car vous serez à coup sûr testé)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Enfin, vous pouvez faire un bref résumé en forme de conclusion après avoir inclus une page de pures citations «&amp;nbsp;à réutiliser et mémoriser&amp;nbsp;» car vous les aurez choisies en fonction des dossiers sur lesquels vous travaillez et qui amènent à la lecture du dit ouvrage ou dossier (Vos lecteurs pourront utiliser ces citations pour briller en société ou en réunion)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/public/.FDLV2_m.jpg&quot; alt=&quot;FDLV2&quot; title=&quot;FDLV2, août 2012&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Enfin, si votre minuteur de tâches est d’accord, vous pouvez passez à la séquence «&amp;nbsp;intégration personnelle&amp;nbsp;» permettant à votre lecteur de fiche de s’auto-évaluer après lecture sur le contenu qu’il vient d’ingurgiter.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si vous avez le temps, vous pouvez terminer par un quiz «&amp;nbsp;vérification des acquis&amp;nbsp;» en posant quelques questions sur le contenu du slide. Cela détend, cela donne envie de relire le slide pour ne pas se tromper, et finalement, le contenu a pénétré  «&amp;nbsp;malgré lui&amp;nbsp;» votre «&amp;nbsp;regardeur/liseur de slide&amp;nbsp;» , ce qui est l’objectif atteint.
Vos collègues seront reconnaissants (non, je blague, c’est un concept du siècle dernier !) de les avoir rendus savants&amp;nbsp;; plus tard ils  pourront citer cet auteur important  ou le dossier en cours, comme s’ils l’avaient lu eux mêmes….
La prochaine fois, ce sera votre tour (en principe, à moins que vous soyez payés pour ça, la «&amp;nbsp;corvée «&amp;nbsp;tourne »), sauf si vous êtes bibliomaniaque «&amp;nbsp;repéré », tare dont je suis affublée et dans ce cas  là, ne le criez pas trop fort&amp;nbsp;: on vous refilera tout le boulot de documentation sous prétexte de «&amp;nbsp;vous faire plaisir ».&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Et si vous n’avez pas ce genre de travaux à effectuer dans votre travail soit parce que votre poste n’a rien à voir soit parce que vous êtes en recherche d’emploi, cette technique reste très efficace si vous reprenez une formation, professionnelle, des études, ou tout simplement que vous aimez partager ce que vous lisez&amp;nbsp;!&lt;/h2&gt;


&lt;p&gt;Bonne continuation!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Citation de BOURDIEU</title>
    <link>http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/index.php/post/2012/08/18/Citation-de-BOURDIEU</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:2b7a6118e55f87e95b5deab6675a8a2a</guid>
    <pubDate>Sat, 18 Aug 2012 05:23:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>adeline avril</dc:creator>
        <category>CITATIONS</category>
        <category>bourdieu</category><category>intellectuel</category>    
    <description>    &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Ne vous privez pas de ces ressources intellectuelles au prétexte qu'elles sont intellectuelles, qu'elles sont écrites avec de grands mots. »!!!!&lt;/p&gt;

&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Un mois et 25 articles plus tard....</title>
    <link>http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/index.php/post/2012/08/18/Un-mois-et-25-articles-plus-tard....</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:bc8f5adaf57983c1524366d2796a4ef8</guid>
    <pubDate>Sat, 18 Aug 2012 01:48:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>adeline avril</dc:creator>
            
    <description>    &lt;h2&gt;J'ai repris le travail, ce qui me rend moins disponible.&lt;/h2&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/public/I_TK_IBLOG.jpg&quot; alt=&quot;BLOG THINK&quot; title=&quot;BLOG THINK, août 2012&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J'ai ouvert ce blog pendant la période creuse des vacances, espérant faire en ce bref laps de temps toutes les erreurs afin de progresser par la suite.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J'ai pu tester ma régularité dans la publication et ma motivation, mais j'ai aussi pu constater la marge de progression qu'il me reste à conquérir dans mon écriture. Je suis un peu trop imprégnée de mes lectures, or je constate que la plupart des gens aiment les blogs justement parce que cela leur évite de lire.
Bien sûr, tout en respectant ceci, je ne changerai pas car je crois profondément à la lecture en tant que loisir et en tant qu'activité permettant de rester en éveil dans ce monde qui nous demande sans cesse de nous adapter. Je pense que le numérique est aussi un monde que certains ne pourront éviter d'affronter car cette répugnance risque de les amener à se marginaliser.
Il est probable que je consacrerai donc davantage de sujets à ce thème.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je ne pourrai dépasser une chronicité hebdomadaire, mais j'y mettrai le meilleur de moi même sans faire de compromis avec ce qui m'anime mais en m'initiant aux vraies attentes des lecteurs de blogs. Je n'aurai pas non plus le temps de le répandre sur les réseaux sociaux jusqu'à le rendre incontournable. Je n'aime pas tellement la course à la popularité et surtout je ne veux pas tomber dans la course au titre sensationnel ou provocateur. Or, c'est cela qui accroche et permet de sortir du lot.
Je vais donc continuer humblement, à vous livrer chroniques, citations, petits trucs et autres faits en relation avec la recherche d'emploi, la formation, et la place que tout cela prend dans nos vies, le sens que l'on y met.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tout l'intérêt de tenir un tel blog réside dans cette liberté d'apprendre que cela représente.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Merci à ceux qui viennent butiner par ici, volontairement ou par un heureux hasard. Je vous souhaite de trouver bien vite du boulot et de pouvoir vous affranchir de toutes ces informations liées à l'insertion, la sécurisation des parcours. Et si vous tenez un blog emploi, alors vous pourrez toujours, si l'expérience vous a plus, ouvrir un blog cinéma, photo, ou autres... Car tenir un blog est une expérience vraiment très enrichissante et permet de voir beaucoup d'autres choses sous un angle nouveau, pourvu qu'il s'agisse d'un blog tourné vers le monde et pas nombriliste (même si on a tous le droit d'être un peu nombriliste, parfois, non?)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A bientôt!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Citation de la nuit: Norbert Elias &amp;L'image du filet</title>
    <link>http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/index.php/post/2012/08/18/Citation-de-la-nuit%3A-Norbert-Elias-L-image-du-filet</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:32d5c7afce7a441c0476096a56b5cbfb</guid>
    <pubDate>Sat, 18 Aug 2012 00:39:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>adeline avril</dc:creator>
        <category>CITATIONS</category>
            
    <description>    &lt;h2&gt;En tant que formateur, ou tout simplement à l'occasion d'une présentation en public, les mots les plus simples ne sont pas toujours ceux qui sortent de notre bouche. Pourtant l'on sait bien qu'il faut s'adapter à notre auditoire, trouver un langage à la fois concis, précis, simple sans être simpliste.....&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Personnellement lorsque je suis en panne j'ai recours au procédé le plus connu: je m'exprime par image, ou bien je raconte une historiette qui illustre mon propos.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/public/.Aquindo-NorbertElias_72__m.jpg&quot; alt=&quot;aquindo dessine ELIAS&quot; title=&quot;aquindo dessine ELIAS, août 2012&quot; /&gt;
Ne confondons pas, toutefois simplicité et simplification outrancière. Remodeler l'information pour la rendre &quot;simple&quot; revient parfois à la transformer au point que le sens initial disparaît.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Récemment, il m'est arrivé de trouver que &quot;l'air du temps&quot; (le mythe de l'efficacité, le sacre de l'action au détriment de son amie &quot;la réflexion&quot; et la course contre la montre...) nous poussait au simplisme, à prendre parfois les personnes adultes tout à fait intelligentes pour des enfants en employant des phrases courtes, peu de références. Comme si toute complexité devait être réduite à son minimum, comme si on voulait raconter à notre auditoire une vérité &quot;édulcorée&quot; de la complexité. Mais la complexité n'est pas sale. Alors pourquoi ce désir d'aller vite, de faire court? Au bout du compte: les trames sont les mêmes, et les expressions autorisées (pour assembler les segments de sens comme on le ferait avec les jeux éducatifs) se réduisent à donc, c'est à dire....Comme si nous parlions tous de la même manière.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cela ne manque-t-il pas de fantaisie et surtout de &quot;réalité&quot;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Oui, cela manque de réalité car la complexité est de partout, la balayer sous le canapé ne sert à rien, elle demeure et ne disparait pas.
De plus nous sommes dans une société économique qui amène une politique d'autonomie et de responsabilité personnelle pour les apprenants et les demandeurs d'emploi, cela, déjà est complexe. Nous somme là pour stimuler leurs capacités à s'adapter et s'adapter, cela n'est possible qu'en se mettant en état d'apprenance permanent, en réveillant l'appétence pour le savoir en tant que vecteur d'estime de soi.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;LES CHOSES IMPORTANTES DE LA VIE SONT RAREMENT LES CHOSES QUI S'APPRENNENT FACILEMENT. POURQUOI ALORS, ENCOURAGER LA FACILITE DANS LA PHASE DE LA PRISE D'INFORMATION?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce soir je vais, pour m'amuser de façon un peu insolente citer ici l'image citée par Norbert Elia explicant le &lt;a href=&quot;http://www.dissertationsgratuites.com/dissertations/Fiche-Sur-La-Notion-De-Configuration/195220.html&quot; title=&quot;configuration&quot;&gt;concept de configuration&lt;/a&gt;. Son objectif était de &quot;simplifier&quot; et &quot;rendre intelligible&quot; &lt;a href=&quot;http://sociologie.revues.org/923&quot; title=&quot;Sociolgie&quot;&gt;son concept de configuration&lt;/a&gt;. Gageons, que cet homme ne nous prenait pas pour des crétins et nous faisait confiance pour ce qui est de notre aptitude à envisager la pensée complexe (cf E.MORIN):&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&quot;Un filet est fait de multiples fils reliés entre eux. Toutefois ni l'ensemble de ce réseau ni la forme qu'y prend chacun des différents fils en eux-mêmes; ils s'expliquent uniquement par leur association, leur relation entre eux. Cette relation crée un champ de forces dont l'ordre se communique à chacun des fils, et se communique de façon plus ou moins différente selon la position et la fonction de chaque fil dans l'ensemble du filet. La forme de chaque fil se modifie lorsque se modifient la tension et la structure de l'ensemble du réseau. Et pourtant ce filet n'est rien d'autre que la réunion de différents fils; et en même temps chaque fil forme à l'intérieur de ce tout une unité en soi; il y occupe une place particulière et prend une forme spécifique.&quot;
Norbert Elias &quot;la société des Individus&quot;, p.70-71&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Vous rendez-vous compte?
L'image du filet est là pour rendre intelligible le concept de configuration!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J'ai parfois l'impression que dans quelques années on nous demandera de ne communiquer avec les apprenant qu'avec des gestes, des images de films de walt Dysney.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il semble évident que les écrits professionnels doivent pouvoir être lus rapidement, et donner à voir beaucoup tout en montrant très peu, soit!
Adieu l'explicatif et le descriptif, bienvenues les listes, les CR rendu tenant comme les C.V en une seule page. Parce qu'entre professionnels nous possédons déjà un langage commun qui nous permet de nous comprendre sans verbiage ni dépenses superflues de verbes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais s'adapter aux apprenants est une bonne intention si l'objectif est de les amener étape par étape à envisager la complexité. Dans le cas d'apprenants adultes en situation de reconversion, ou de public demandeurs d'emploi, le ressenti d'un certain déni de reconnaissance sociale est déjà en soi très destructeur et souvent l'on peut les entendre dire: &quot;ne me prenez pas pour un idiot, je connais la vie&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il me semble que parfois cela va demander au contraire un effort de la part de la personne censée être en position d'accompagnant: admettre qu'un Demandeur d'emploi peut parfois savoir des choses qu'un agent d'insertion ou un formateur ignore. Oser apprendre. Les personnes au chômages ne sont pas déficients mentaux, cela ne sert à rien de leur parler comme s'ils étaient sourds ou &quot;ralentis&quot;.... Tout ce qui en sortira ce sera l'impression de ne pas être correctement évalué et l'impression que les professionnels de l'insertion/formation ne sont pas dans la vraie vie (pour simplifier ils diront &quot;à côté de la plaque&quot;).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous sommes parfois perdus dans les méandres de notre jargonnage (à base d'acronymes ésotériques qui nous échappent souvent), de l'articulation des dispositifs, occupés mentalement à se demander dans quelle case du système notre interlocuteur peu bien entrer pour mener son projet à bien.... C'est effectivement avec les meilleures intentions du monde, mais à quoi bon faire tant d'efforts si tout ce que l'on va laisser comme impression c'est l'image d'un professionnel absent, parlant comme un robot téléguidé par pôle emploi (que je n'accable pas mais qui a hélas une image déplorable auprès des demandeurs d'emplois.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La relation de conseil s'appuie sur la libre adhésion en ce qui me concerne. Nous ne sommes pas mandatés nous mêmes et je préconise que la relation s'engage d'égal à égal (je ne parle pas des groupes, dont l'entrée en relation demande d'autres points de vigilance). L'on dit souvent qu'il faut adopter le rythme et la façon de parler (raisonnablement, hein^^) de notre interlocuteur. Mais pour cela il faut commencer par l'observer et le laisser parler.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://sergioaquindo.blogspot.fr/2010_09_01_archive.html&quot; title=&quot;Site de Sergio AQUINDO&quot;&gt;L'illustration est faite par Sergio AQUINDO, n'hésitez pas à visiter son site d'artiste&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Twitter &amp; Medium ou le &quot;soi&quot; numérique: dois-je me multiplier à chaque apparition d'un nouveau réseau social &quot;révolutionnaire&quot;?</title>
    <link>http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/index.php/post/2012/08/17/Twitter-Medium-ou-le-soi-num%C3%A9rique%3A-dois-je-me-multiplier-%C3%A0-chaque-apparition-d-un-nouveau-r%C3%A9seau-social-r%C3%A9volutionnaire</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:8baa6e78f0c2f078c6a61b07d289236a</guid>
    <pubDate>Fri, 17 Aug 2012 12:09:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>adeline avril</dc:creator>
        <category>TIC</category>
        <category>early adopters</category><category>formation sur les réseaux sociaux</category><category>identité numérique</category><category>rater le train technologique</category><category>sentiment d efficacité personnelle</category><category>the place to be</category><category>twitter</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/public/infobesite_twitter.jpeg&quot; alt=&quot;infobésité&quot; title=&quot;infobésité, août 2012&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je l'avoue, je suis friande des versions &quot;beta&quot; des réseaux sociaux.... Il y a toujours quelque chose d'excitant dans le fait de tester ce qui sera peut-être LE social media ou l'application ou le logiciel de demain.....Hum que dis-je, étant donné la vitesse à laquelle les infos se répandent, demain peut-être remplacé par &quot;tout à l'heure&quot;.....
Seulement voilà, malgré une âme de early adopter, les &quot;expériences&quot; se multiplient, mais pas les heures d'une journée qui demeurent au nombre incompressible et tristement conventionnel de 24....&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Entre autres j'avais joué le jeu pour twitter, pinterest, G+, Diaspora (tiens, où est diaspora?) et d'autres applis de feu le &quot;lab&quot; de google et me propose régulièrement comme cobaye. (Sur le terme &quot;early adopters&quot;: Voir l'article de &lt;a href=&quot;http://www.blogdumoderateur.com/etes-vous-un-early-adopter/&quot; title=&quot;etes-vous un early adopter?&quot;&gt;A.L Raffestin&lt;/a&gt;, paru le 6 août sur le BDM)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mes amies sont plus sages et attendent de savoir si cela fonctionne avant de déménager leur précieuse sociabilité numérique....&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Aujourd'hui, enfin là, tout de suite, le &quot;truc&quot; c'est &quot;medium&quot;. Lancé par les géniaux géniteurs de twitter (le réseau qui &quot;ringardise&quot; facebook selon certains...) Williams &amp;amp; Stone....&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le procédé est déjà plus &quot;à la porté de tous&quot;: vous n'avez pas besoin d'une invitation pour tester Medium en l'état: il vous suffit d'être sur Twitter.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'ambition est de synthétiser ni plus ni moins que les avantages étudiés des divers média sociaux: l'art du blogging (ils bénéficient de l'experience de blogger), le flux instantané de twitter et facebook, l'iconographie personnelle de tumblr et pinterest, etc......&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Passionnée par toutes les formes que peut prendre le &quot;lien social&quot; qu'il s'agisse d'exprimer un dialogue d'entre soi &quot;IVL&quot; ou &quot;IRL&quot; où l'envie de se lier en sortant de sa zone de confort. C'est donc tout naturellement que je m'intéresse à cet art de lier délier représenté par les réseaux sociaux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pourquoi le cas de &quot;medium m'interpelle? &quot;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Par les intentions affichées au &quot;générique&quot;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/public/.Image_8_m.jpg&quot; alt=&quot;medium&quot; title=&quot;medium, août 2012&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Vous le voyez, il y a un onglet consacré à l'écriture.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Introduction: Getting Things Written&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Steven Johnson
August 7, 2012
A few years ago, I was asked to teach a graduate seminar on non-fiction writing at NYU’s Journalism School. At this point in my life, I had published a half-dozen books, and probably taught more than a dozen seminars over the years—classes on technology, media theory, popular culture, and literature. But I had never taught a class about writing itself. I was a writer, but somehow I had never managed to teach a class that actually focused on what I did for a living.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Ma passion pour le web n'a de supérieur que celle que je nourris pour l'écriture et son rayonnement numérique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce simple onglet &quot;vendu&quot; par Steven Johnson risque fort de me rendre addict. Voilà où est mon talon d'Achille voilà ce qui va me permettre de définir si je vais déplacer ou non ma sociabilité numérique sur Medium (à condition que Medium, à la différence de Diaspora -oui, je suis toujours en colère, un jour je raconterai cette blague que fut l'annonce de DIASPORA &quot;l'antifacebook&quot;): ma passion y est reconnu et à priori valorisée...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il est probable que vous avez vous aussi une passion qui domine les autres. Je pense particulièrement à mes amies qui pratiquent la photographie où ont un fort goût pour l'image et sont friandes d'Instagram, Flickr, tumblr et autres pinterest leur permettant à la fois de montrer ce qu'elle font et de voir ce que les autres font ....&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Car il s'agit toujours de se trouver des &quot;pairs&quot;....&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bien sûr, &lt;a href=&quot;http://www.commentcamarche.net/news/5860293-medium-le-nouveau-projet-des-createurs-de-twitter&quot; title=&quot;comment ça marche&quot;&gt;Medium&lt;/a&gt; voudrait capitaliser les expériences passées et remplacer à lui tout seul les autres RS. C'est ce qu'ils voudraient tous, bien sûr....&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En un mot, dans cette offre obèse de possibilités de communiquer qui nous submerge, nous ne sommes pas obligés de multiplier nos avatars et créer des comptes (dont certains) sont oubliés à peine crées, en suivant les délires des développeurs, mais il faut bien avouer qu'on cherche tous un réseau où l'on peut s'exprimer sans se faire piquer nos données et en même temps, et retrouver tous nos contacts dans la &quot;vraie vie&quot; (ça, c'est le vrai point fort de facebook)....&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bref, si vous avez une âme de testeur/testeuse, en vous génez pas: il s'agit d'un nouveau type de collection (les mauvais esprits diront &quot;addiction&quot;), mais si vous avez seulement l'anxiété de rater &quot;the place to be&quot;, relax....Laisser le tri naturel s'effectuer et rejoigner ensuite la tribu qui vous convient.... &quot;the place to be&quot; c'est avant tout en vous même, dans l'instant, bien dans vos bottes et la tête à ce que vous faites.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'engouement pour les réseaux sociaux qui touche actuellement les personnes qui n'ont pas saisi le train au moment où il est entré en gare témoigne essentiellement de cette angoisse de &quot;rater&quot; encore quelque chose... Nombre de salariés réclament actuellement des &quot;formations aux réseaux sociaux&quot; alors qu'il aurait suffi de s'y interesser au fur et à mesure, sans douleur, en douceur, en s'auto-formant au fil des évolutions, comme nous avons été nombreux à le faire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ont-ils manqué d'instinct?
Pas tous! La plupart en ont manqué et surtout on eu peur du changement et maintenant le changement les rattrape. Mais pour nombre des salariés qui se sentent actuellement &quot;périmés&quot; au niveau de leur pratique, c'est surtout  à cause de ces fichues 24 heures qui ne veulent jamais devenir élastiques....&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il n'y a donc aucune raison de se réveiller en sueur en voulant rattraper le temps perdu: le web a bien des défauts, mais il permet, justement de s'adapter car le web s'adapte à nous, ses clients en devenant de plus en plus praticable sans formation préalable. Il suffit d'un peu de curiosité. Et s'il faut une formation fournie par l'entreprise, est-ce bien grave? Après tout c'est aussi le rôle et le devoir des employeurs de permettre à ses salariés de s'adapter à ses nouveaux besoins. D'où la mise ne place des processus du GPEC et l'évolution sémantique autour du concept de &quot;sécurisation des parcours&quot;....
Mais ne nous mentons pas: &lt;a href=&quot;http://technoplanete.com/2012/06/linfobesite-planetaire-empire-un-peu-plus-chaque-minute/&quot; title=&quot;article sur l&amp;#039;infobésité&quot;&gt;infobésité&lt;/a&gt; et rés'obésité sont la même chose, présentent les mêmes risques: surcharge cognitive, ras-le bol, perte de temps,...
Je vous souhaite d'ailleurs de ne pas attraper la fièvre des réseaux sociaux, si par chance vous êtes passés à côté....&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Vous pourriez finir par ressembler à ça!:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/public/Image_45.jpg&quot; alt=&quot;ongles réseaux sociaux&quot; title=&quot;ongles réseaux sociaux, août 2012&quot; /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;ou ça!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://exploratricedepossibles.blog.ouestjob.com/public/zombie_twitter.jpg&quot; alt=&quot;zombie twit&quot; title=&quot;zombie twit, août 2012&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;vous finiriez, comme &lt;a href=&quot;http://www.blogdumoderateur.com/medium-le-nouveau-site-des-createurs-de-twitter/&quot; title=&quot;blog sur moderateur sur MEDIUM&quot;&gt;le modérateur&lt;/a&gt; par employer des mots comme swagg ou mash-up, et par être blasé de tout...;)&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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